dimanche 14 septembre 2014

MALIVERNET



Famille de cordonniers, originaires de Beaune, en Côte-d'Or (Bourgogne), au début du XVIIIe siècle, dont un cadet vint s'installer dans le Civraisien au début du siècle suivant.



§ Ier.

1. — MALIVERNET (Jean), maître cordonnier, fut l'époux de Vincente Pascault, dont il eut :
  • Vincent, rapporté en § II.
  • Jean Baptiste, cordonnier, qui épousa, 1) le 6 mai 1721, à Saint-Pierre de Beaune, Antoinette Lambert, fille de Pierre, marchand ferblantier, et de Claudine Guidot, puis, rendu veuf le 30 août 1738, 2) le 7 janvier 1739, en la même paroisse, Pierrette Grisot, fille de feu Pierre et de Jeanne Roctin. De ses unions, il eut : 1) Marguerite, du premier lit, baptisée le 15 août 1726 à Saint-Pierre de Beaune. 2) Louise, née le 16 février 1736 et baptisée le lendemain à Saint-Pierre de Beaune. 3) Vincente, baptisée le 22 mars 1740 à Saint-Pierre de Beaune.
  • Jacques, baptisé le 23 décembre 1704 à Saint-Pierre de Beaune.
  • Magdeleine, baptisée le 10 novembre 1706 à Saint-Pierre de Beaune, qui fut inhumée le 23 novembre 1710 audit lieu.
  • Joseph, baptisé le 19 décembre 1707 à Saint-Pierre de Beaune.
  • Nicole, baptisée le 25 janvier 1709 à Saint-Pierre de Beaune.
  • Pierre, qui suit.
2. — MALIVERNET (Vincent), cordonnier, fut  baptisé le 3 février 1712 à Saint-Pierre de Beaune, et épousa Simone Brelin. De leur union, naquirent :
  • Simon, né le 30 mars 1736 et baptisé le lendemain à Saint-Pierre de Beaune.
  • Philiberte, née le 7 juin 1737 et baptisée le lendemain à Saint-Pierre de Beaune.
  • Pierre, né et baptisé le jour de la Toussaint 1738 à Saint-Pierre de Beaune.
  • Claude, baptisé le 16 décembre 1739 à Saint-Pierre de Beaune.
  • Vincent, tailleur d'habits, né le 20 décembre 1742 à Beaune et mort le 7 août 1819 audit lieu, qui avait épousé Jeanne Michelot, dont il eut : 1) Claude, grammairien, né le 24 janvier 1770 à Beaune et mort le 10 février 1814 audit lieu, qui fut l'époux d'Anne Thérèse Lévêque.
  • François Gabriel, qui suit.
  • Vivaude, qui épousa Hugues Petasse.
3. — MALIVERNET (François Gabriel)chapelier, né vers 1747 à Beaune et décédé le 30 janvier 1812 à Saint-Loup-de-la-Salle (Saône-et-Loire), épousa Denise Marillier, décédée le 16 thermidor de l'an III à Beaune, puis 2) Louise Ramousini. Du premier lit, il eut :
  • Jean-Baptiste, qui suit.
  • Simone, née le 13 octobre 1782 à Beaune, qui entra à l'hospice des malades le 1er mars 1806 et qui y mourut sans alliance le 26 avril suivant.
4. — MALIVERNET (Jean-Baptiste)chapelier, né le 4 novembre 1781 à Beaune, épousa, le 2 pluviôse de l'an XIII, à Beaune, Anne Martin, fille de Louis, cultivateur, et de feue Marguerite Picard, en présence de Claude Malivernet, son cousin, instituteur à Beaune, dont il eut :
  • Anne, du premier lit, née le 8 novembre 1809 à Beaune, qui y mourut le 30 septembre 1811.
Veuf, il se remaria, le 15 juillet 1822, à Beaune, à Rosalie Senoudet, fille de Pierre et de Marie-Josephe Thorel, qui lui donna :
  • Claude Augustin, né le 16 avril 1823 à Beaune, qui y mourut le 12 novembre 1824.

§ II.

2. — MALIVERNET (Vincent), maître cordonnier,maître cordonnier, épousa, le 20 octobre 1732, à Saint-Georges de Châlons-sur-Saône, Marie Martinet, fille d'Antoine, commis dans les fermes du roi, et de Philiberte Ducratie, dont il eut :
  • Vincent, née le 3 mars 1736 et baptisée le même jour à Saint-Pierre de Beaune.
  • Marie-Françoise, née le 29 mars 1737 et baptisée le même jour à Saint-Pierre de Beaune.
  • Philibert, né le 31 juillet 1738 et baptisé le lendemain à Saint-Pierre de Beaune, qui eut pour parrain Jean-Baptiste Malivernet, maître cordonnier, son oncle.
Veuf, il épousa, le 7 janvier 1739, à Notre-Dame de Beaune, Anne Seguin, fille de feu Pierre et de Sébastienne Rousselin, dont il eut :
  • Jean, qui suit.
3. — MALIVERNET (Jean), cordonnier, naquit le 31 octobre 1739, fut baptisé le lendemain à Saint-Pierre de Beaune et y mourut le 28 octobre 1806. Il fut l'époux de Marguerite Douche, décédée le 27 juin 1813 à Beaune, dont il eut :
  • Jean-Baptiste, cordonnier, né le 21 décembre 1780 à Beaune, qui y épousa, le 29 janvier 1806, Cécile Renaudin, fille de feu Jean, vigneron à Mercure (Saône-et-Loire), et de Françoise Boutems.
  • Philibert, qui suit.
4. — MALIVERNET (Philibert), maréchal-ferrant à Comporté, né 8 décembre 1783 à Beaune, et décédé le 16 septembre 1862 à Saint-Saviol, épousa, le 4 novembre 1829, à Genouillé, Marie Marmion, fille de Michel et de Marie Malliochaud, dont il eut :
  • Marie Émilande, née le 23 juin 1832 à Saint-Saviol, qui y épousa, le 14 juin 1858, Jean Lavaud.
  • Pierre Philibert, né le 31 mars 1834 à Saint-Saviol et mort le 5 mars 1870 au même lieu, qui avait épousé, le 17 octobre 1866, à Saint-Saviol, Julie Debrousse. De leur union, naquirent : 1) Julie Augustine, née le 23 novembre 1867 à Saint-Saviol, qui mourut le 19 janvier 1869 au même lieu. 2) Marie-Alexandrine, née le 22 octobre 1869 à Saint-Saviol, qui mourut le 1er juillet 1870 audit lieu.
  • Magdeleine, née le 10 juin 1842 à Saint-Saviol.
  • et son jumeau Paul, qui suit.
5. — MALIVERNET (Paul)né le même jour au même lieu, qui épousa, le 22 novembre 1876, à Saint-Saviol, Clémentine Cartrault. De leur union, ils eurent :
  • Léopold, né le 18 septembre 1877 à Saint-Saviol.
  • Léon, né le 4 mars 1879 à Saint-Saviol.
  • Eugène Paul, qui épousa, le 3 janvier 1906, à Saint-Saviol, Marie-Victoria Dézortioux.
  • Clémentine Jeanne, née le 7 mars 1885 à Saint-Saviol, qui épousa, le 7 novembre 1904, à Saint-Macoux, Jacques Joseph Pissard, cultivateur, fils de Jacques et de Marie-Joséphine Rivaud (v. PISSARD de Civray, 1ère branche).
  • Marie-Albertine, née le 30 juin 1888 à Saint-Saviol, qui y épousa, le 16 avril 1910, Pierre Gauvin.
  • Pauline, née le 26 octobre 1890 à Saint-Saviol.



samedi 13 septembre 2014

GUILLAUD (Limalonges)



Individus isolés

GUILLAUD (Jacques), épousa, Marie Vienat, dont il eut : 1) Marie, baptisée le 18 mars 1729 à Limalonges.



§ Ier.

1. — GUILLAUD (Jacques), de la paroisse de Limalonges, épousa Marie Boutemail, dont il eut :

  • Jacques, qui suit.
  • Suzanne, qui épousa, par contrat du 27 décembre 1705 à Civray, Jean Bonnet, fils de Jacques et de Marguerite Roucher, était probablement celle qui naquit vers 1684 et qui fut inhumée le 20 février 1759 à Montalembert.
  • Jean.
  • Gabriel, probablement celui rapporté en § II.
2. — GUILLAUD (Jacques), laboureur, épousa, par contrat du 27 décembre 1705 à Civray, puis par cérémonie du 9 février 1706, à Genouillé, Marie Bonnet, fille de Jacques et de Marguerite Roucher, dont il eut :
  • Jacques, charpentier, du premier lit, présent au mariage de son frère Gabriel, épousa, le 8 novembre 1752, à Limalonges, Marie Bourdon, fille de Jean et de Françoise Lasnier. De leur union, ils eurent : 1) Marie, baptisée le 27 août 1753 à Limalonges, domestique, qui épousa, le 10 février 1773, à Saint-Clémentin (Civray), Pierre Boisson, né vers 1752, fils de Jean, laboureur, et de Jeanne Olivier. 2) Jacques, cultivateur, baptisé le 5 février 1756 à Limalonges, qui épousa, le 23 pluviôse de l'an II (11 février 1794), audit lieu, Françoise Rainaud, fille de Jean et de Catherine Fombelle.
  • Marie, épousa, le 13 février 1743, à Civray, Jean Boisson, fils de Jacques et de Suzanne Bobin, en présence de Jacques Guillaud, son frère aîné, et de Gabriel Guillaud, son autre frère.
  • Jeanne, épousa, le 26 février 1753, à Limalonges, Jacques Brousseau, fils de Jacques et et d'Anne Beauvin, en présence de Jean Boisson et Jacques Guillaud, beau-frère et frère, et de Jean Guillaud, cousin germain.
  • Suzanne, qui épousa, par contrat du 1er janvier 1731, devant Berton, notaire à Limalonges, Pierre Rivault, fils d'André et de feue Françoise Grimault.
Veuf, il épousa, en secondes noces, Marie Denibaud, qui lui donna :
  • Gabriel, du second lit, qui suit.
  • Marie, épousa, le 26 novembre 1760, à Limalonges, François Rivaud, fils de François et de Jeanne Vriet, en présence de Gabriel et Jacques Guillaud, frères, de Jean Boisson, beau-frère, et de Jeanne, Marie et Suzanne Guillaud, soeurs.
  • autre Marie, épousa, le 25 novembre 1761, à Limalonges, Jean Rabillac, fils de Pierre et de Marie Boutin.
3. — GUILLAUD (Gabriel), laboureur, né vers 1727, épousa, le 4 novembre 1760, à Saint-Macoux, Magdeleine Gallais, en présence de Jacques, son frère, et de Jean Boisson, son beau-frère. De leur union, ils eurent :
  • François, qui suit.
  • Marie, née en septembre 1764, épousa, le 23 pluviôse de l'an II (11 février 1794), Pierre Raynaud, cultivateur, fils de Jean et de Catherine Fombelle.
4. — GUILLAUD (François), laboureur, épousa, le 25 novembre 1788, à Limalonges, Marie Métayer, fils de feu Jean, laboureur, et de Louise Guyard, dont il eut :
  • François, né le 5 novembre 1796 à Saint-Macoux et décédé le 1er septembre 1799 audit lieu.
  • Magdeleine, née le 14 novembre 1799 à Saint-Macoux et décédée le 26 suivant au même lieu.
  • Jacques, qui suit.
5. — GUILLAUD (Jacques), né le 24 novembre 1801 à Saint-Macoux, épousa, le 8 juin 1823, à Saint-Pierre-d'Exideuil, Jeanne Pestureau, née vers 1799, fille de Jacques et de Françoise Métayer, dont il eut :
  • Marie, née le 10 mars 1826 à Saint-Macoux et décédée le 19 novembre 1828 audit lieu.
  • Jacques François, né le 21 octobre 1827 à Saint-Macoux et décédé le 3 novembre suivant au même lieu.
  • Jacques Augustin, né le 28 mai 1829 à Saint-Macoux.
  • François Philbert, qui suit.
  • Pierre, né le 7 juin 1842 à Saint-Macoux et décédé le 18 août suivant au même lieu.
6. — GUILLAUD (François Philbert), né le 24 août 1837 à Saint-Macoux et décédé le 16 février 1891 à Saint-Saviol, épousa Clémentine Pingannaud, dont il eut :
  • Jacques Romain, né le 11 janvier 1889 à Saint-Saviol, fut tué à l'ennemi le 22 août 1914 à Saint-Vincent Rossignol (Belgique).

§ II.

2. — GUILLAUD (Gabriel), fils probable de Jacques et de Marie Boutemail (1er degré, § Ier.), né vers 1679 et inhumé le 27 mars 1739 à Voulême, avait épousé, le 6 octobre 1712, à Montalembert, Jeanne Couturier, née vers 1697 et inhumée le 11 janvier 1757 à Voulême, en présence, notamment, de Jacques Guillaud. De leur union, naquirent :
  • Marie, née vers 1717 et inhumée le 2 septembre 1765 à Voulême.
  • Jacques, qui suit.
  • Suzanne, baptisée le 3 avril 1729 à Voulême et décédée le 1er septembre 1800 à Saint-Macoux, avait épousé, le 22 janvier 1754, en ce dernier lieu, Fleurant Sicault, fils de Fleurant et de Marie Barbot.
  • Jean, baptisé le 1er juin 1732 à Voulême et décédé le 15 octobre 1797 au même lieu, avait épousé, 1) par contrat du 10 février 1766, à Ruffec, Marie Laurent, née vers 1745 et inhumée le 29 mars 1766 à Voulême, puis 2) le 6 février 1769, à Montalembert, Jeanne Brunet, née vers 1727 et inhumée le 13 mars 1777 à Voulême, fille de Jean et de Jeanne Devergne, et enfin, 3) le 12 juin 1781, à Saint-Macoux, Suzanne Fregé, fille de Louis, charpentier, et de Catherine Badin. De ses unions, il eut : 1) Magdeleine, du troisième lit, baptisée le 29 octobre 1786 à Voulême et inhumée le 14 novembre suivant audit lieu.
  • François, baptisé le 12 juin 1735 à Voulême et décédé le 11 septembre 1799 au même lieu.
3. — GUILLAUD (Jacques)baptisé le 11 mars 1725 à Voulême et décédé le 20 ventôse de l'an IV aux Adjots, épousa, le 23 février 1756, aux Adjots, Jeanne Laurent, inhumée le 12 juin 1786 audit lieu. De leur union, ils eurent :
  • François, baptisé le 16 septembre 1760 aux Adjots.
  • Jean, né vers 1766 et décédé le 6 mars 1837 à Voulême, avait épousé, le 23 vendémiaire de l'an XIV (15 octobre 1805), à Voulême, Jeanne Gavalet, fille de feu Pierre et de Marie Trébuchet.


vendredi 12 septembre 2014

PALLU des Rabonnières



§ Ier.

1. — PALLU (Nicolas), marchand, fut l’époux d’Henriette Bouilly, dont il eut :
  • Nicolas, qui suit.
Nicolas Pallu,
md à Teneuil
2. — PALLU (Nicolas), marchand, puis fermier de la Grange à Theneuil, inhumé le 6 juillet 1733 dans l’église de l’Île-Bouchard, en présence de ses enfants, avait été inscrit dans l'armorial général de France, généralité de Tours. Il avait épousé, le 17 août 1694, à Saint-Maurice de l’Île-Bouchard, Jeanne Ouvrard, fille de Jacques, marchand, et de Catherine Martineau, dont il eut :
  • Anne, baptisée le 18 août 1695 à Saint-Maurice de l’Île-Bouchard, qui eut pour parrain et marraine Louis Pallu, marchand de Parçay-sur-Vienne, et Françoise Ouvrard, de la paroisse Saint-Gilles.
  • autre Anne, baptisée le 8 octobre 1700 à Saint-Maurice de l’Île-Bouchard et inhumée le 3 septembre 1702 au même lieu.
  • Nicolas, sous-diacre dudit diocèse de l’Île-Bouchard, chapelain de la chapelle de Saint-Michel fondée et de service dans l’église de Crouzilles, qui fut baptisé le 15 mai 1702 à Saint-Maurice de l’Île-Bouchard, et qui mourut le 27 mars 1757 et fut inhumé le lendemain dans l’église Saint-Maurice de l’Île-Bouchard, en présence de Jacques Pallu des Rabonnières, son frère, de Marie Pallu, sa sœur, de Gabriel Alexis Pallu et d’André Pallu de la Béjaudrie.
  • une fille, née sans vie le 5 septembre 1703 à Saint-Maurice de l’Île-Bouchard.
  • Jacques, qui suit.
  • Gabriel, baptisé le 10 mars 1706 à Saint-Maurice de l’Île-Bouchard.
  • Anne, baptisée le 24 février 1708 à Saint-Maurice de l’Île-Bouchard
  • Urbain, baptisé le 18 mai 1709 à Saint-Maurice de l’Île-Bouchard.
  • Marie Pallu.
3. — PALLU (Jacques), sieur des Rabonnières, baptisé le 1er mai 1704 à Saint-Maurice de l’Île-Bouchard et inhumé le 2 mai 1767 dans l’église dudit lieu. Il y avait épousé, le 8 février 1738, Jeanne Gilbert, fille de René et de Jeanne Bourand. De leur union, naquirent :
  • Jacques Nicolas, baptisé le 2 mai 1739 à Saint-Maurice de l’Île-Bouchard et inhumé le 2 novembre 1746 audit lieu.
  • Luc, baptisé le 4 juin 1743 à Saint-Maurice de l’Île-Bouchard.
  • Joseph, baptisé le 26 septembre 1740 à Saint-Maurice de l’Île-Bouchard.
  • Jeanne, baptisée le 29 juin 1744 à Saint-Maurice de l’Île-Bouchard, qui épousa, le 5 octobre 1767, audit lieu, Jean Loisillon.
  • Marie, baptisée le 28 décembre 1746 à Saint-Maurice de l’Île-Bouchard, qui épousa, le 26 avril 1768, audit lieu, Fleurant Gabriel Venault, négociant, fils d’André et de Vincente Lidon.
  • Jacques René, baptisé le 1er juillet 1748 à Saint-Maurice de l’Île-Bouchard.
  • Anne Victoire, baptisée le 28 mars 1750 à Saint-Maurice de l’Île-Bouchard, qui épousa, le 30 septembre 1771, audit lieu, Louis Bonneau, fils de Pierre et de Françoise Guérin.
  • Céleste, baptisée le 8 juin 1755 à Saint-Maurice de l’Île-Bouchard, en présence d’Urbain Joseph François Pallu-Duvignault, parrain, et de Jeanne Pallu, sa sœur et marraine, qui épousa, le 20 novembre 1775, audit lieu, Pierre Fidèle Redoulles. Elle mourut le 4 pluviôse de l’an II à Chinon.



jeudi 4 septembre 2014

GUILLAUD



Le patronyme GUILLAUD est particulièrement représenté dans  la région de Montalembert, d'où il tire probablement son origine. Vous trouverez les branches suivantes :
  • GUILLAUD, branche de la Vallée*, principalement localisée à Montalembert, où plusieurs de ses membres ont occupés les plus hautes fonctions.
  • autre famille GUILLAUD de Montalembert.
  • GUILLAUD, famille originaire de Limalonges.
  • GUILLAUD, localisée à Pliboux.
  • GUILLAUD, branche originaire de Champniers.
  • GUILLAUD, branche de la Vergnée, originaire de Ruffec (Charente),  que le Beauchet-Filleau donne comme originaire du Limousin, et dont quelques membres ont occupé des fonctions judiciaires en Poitou au XVIIe et XVIIIe siècles.
  • GUILLAUD, branche du Cluzeau, que l'on trouve dans le Confolentais, particulièrement à Saint-Laurent-de-Céris (Charente) et à Montmorillon, où certains de ses membres occupèrent de hautes fonctions. D'après le Beauchet-Filleau, elle pourrait avoir la même origine que celle des seigneurs de la Vergnée. Le patronyme Guillaud est déformé en Guilhaud au début du XIXe siècle.



mercredi 3 septembre 2014

PALLU



Ici sont concernées les familles portant le patronyme PALLU. Vous y trouverez les branches suivantes :
  • PALLU du Ruau.
  • PALLU des Rabonnières (qui se rattache probablement à la précédente).
  • PALLU de Beaupuy.
  • PALLU des environs de Chaunay.



Le nom de Pallu, orthographié parfois dans les anciens textes Palu ou même Paluz, doit provenir de la désignation d'une petite rivière, la Pallu, qui coule dans la région de Vandœuvres et sur les bords de laquelle se rencontrent deux antiques propriétés des Pallu, la Blouère et la Jalletière, non loin d'Airvault dépendant, comme l'Ile-Bouchard, du Duché de Thouars, berceau probable de la famille. C'est cependant dans le Poitou qu'il est fait pour la première fois mention du nom; vers l'an 1000, un Stéphanus de Palu est cité dans le cartulaire de l'abbaye de Saint-Cyprien de Poitiers, il devait avoir une situation aisée puisque le document concerne une donation de terres labourables et prés situés dans viguerie de Saulves, mais rien ne nous renseigne sur sa parenté ou sa descendance; à part un titre Pallu signataire en 1278 d'un acte notarial, il faut attendre la fin du XIV' siècle pour trouver à Poitiers la famille Pallu occupant les premiers rangs dans la cité (recherches d'André Brun).

mardi 2 septembre 2014

VÉTAULT



Ici sont concernées les familles portant le patronyme VÉTAULT. Vous y trouverez :
  • VÉTAULT de la Ballandière.
  • VÉTAULT de Civray, famille originaire de la dite ville.
  • VÉTAULT de Romagne.
  • VÉTAULT de Pliboux.



Individus isolés ne se rapprochant d'aucune branche

VÉTAUD (Renée), fut l'épouse de Laurent Jouanneau et était inhumé le 3 décembre 1662 à Sainte-Radégonde de Poitiers.

VÉTAULT (Pierre), tisserand à Melle, épousa 1°) Louise Métayer, puis 2°) le 30 janvier 1730, à Saint-Pierre de Melle, Louise Fenioux, fille de feu Jean et de Louise Éprinchard, en présence de Jean Bernard, de la paroisse de Champagné-Saint-Hilaire.

VÉTAULT (Pierre), architecte à Poitiers, "apparaît pour la première fois dans un marché avec les Cordeliers de Poitiers, devant Bourbeau, notaire à Poitiers, le 10 juillet 1763, pour d'importantes réparations à leur église. Il y est dit « architecte et entrepreneur de bâtiments en la ville d'Angers, y demeurant paroisse de la Trinité, présentement en cette ville. » Plus tard, il se fixa à Poitiers". Il fut l'époux de Jeanne Rincé, dont il eut : 1) Pierre Jean Louis, qui suit. 2) Marie-Françoise Charlotte Pélagie, qui épousa, le 2 août 1788, à Notre-Dame-la-Chandelière, Yves-Louis Joseph Paumard, sieur de la Bourjadière, avocat en parlement, sénéchal du Ponseau et procureur fiscal du Comté de Montrevault, fils de Jean-François, notaire royal, et de feue Antoinette Ferchaud, de la paroisse de Beaupréau. 3) Étienne, baptisé le 26 décembre 1767 à Saint-Didier de Poitiers, qui fut inhumé le lendemain en la même paroisse.

VÉTAULT (Pierre Jean Louis), fils du précédent, architecte, né vers 1753 et décédé le 23 janvier 1834 à Poitiers, qui avait pris le nom de la Jubaudière, qu'il abandonna à la révolution. Après avoir eu son père comme premier maître, "étudia à Paris, sous Gabriel, dit-on. Revenu à Poitiers, il y éleva l'hôtel daté de 1783, situé rue Carnot, n°72, appartenant à M. Alfred de Fontenioux, et occupé par M. Pierre de Beauchamp. On lui attribue l'hôtel de Nieul, aujourd'hui Cercle Saint-Hubert, et le bel immeuble occupé par la maison Rebeilleau, rue de la Cathédrale" (Bulletin des Antiquaires de l'Ouest, 1928). Il avait épousé 1°) le 3 février 1784, à Neuville-de-Poitou, Marie Radégonde Hortense Mercier, fille d'Hilaire, directeur des biens religionnaires fugitifs, et de Marie Rat, puis 2°) le 22 septembre 1789, à Tercé, Louise Henriette Charlotte Labady, fille de Vincent, liencié en lois et directeur de la messagerie de la ville de Poitiers, et de feue Anne Charlotte Laporte, ayant eu : 1) Marie-Anastasie, du premier lit, baptisée le 25 décembre 1785 à Saint-Hilaire-le-Grand de Poitiers, qui épousa, le 31 juillet 1809, à Poitiers, Louis Leroy, officier de santé, veuf de Marie Catherine Come Charrault, fils de feu Roger Pierre, notaire à Montreuil-Bellay, et de feue Marie Boussy. 4) Jeanne Justine, baptisée le 29 mai 1786 à Saint-Porchaire de Poitiers et décédé le 21 février 1856 à Poitiers, qui y avait épousé, le 12 mai 1813, Jean-Jacques Gras, notaire à Poitiers, fils de Jacques, marchand de Paris, et de Marie-Françoise Perret. 3) Constance Adélaïde, du second lit, baptisée le 30 octobre 1792 à Notre-Dame-la-Grande de Poitiers et décédé le 10 novembre 1847 à Poitiers, avait épousé Louis Merle, employé des Ponts et Chaussées.


lundi 1 septembre 2014

PIORRY

Famille localisée à Poitiers, et autour de la ville de Charroux.



Article du Centre-Presse, 27 août 2014, par Gloria.



PIORRY (Guillaume), docteur ès arts et principal du collège de Puygareau, fut inhumé le 7 mai 1654 en la chapelle du dit collège en la paroisse de Notre-Dame-la-Petite de Poitiers.

PIORRY (Pierre), notaire à Charroux, y fut inhumé le 3 novembre 1669.



PIORRY (Jean), fut l'époux de Marguerite Tison, dont il eut :
  • Marc, baptisé le 3 avril 1653 à Saint-Hilaire-le-Grand de Poitiers, qui eut pour parrain Marc Piorry (probablement celui qui suit).
Marc Piorry,
procr au preãl
de Poitiers
PIORRY (Pierre), fut l'époux de Marthe Thibault, dont il eut :
  • Marc, procureur au présidial de Poitiers, qui épousa, par contrat du 14 novembre 1655, devant Levasseur, notaire à Poitiers, Catherine Charet, fille d'Antoine et de Roseline Mignon. Il fut reçu d'office dans l'armorial général de France, portant "d'azur, à un soleil rayonnant d'or".
PIORRY (François), fut l'époux de Marie Faugeroux, dont il eut :
  • Marie, qui épousa, le 19 septembre 1747, à Alloue, Jacques Maumont.
    PIORRY (Pierre), fut l'époux de Marie Rioux, qui fut inhumée le 4 janvier 1766 à Villefagnan.

    PIORRY (Marie), née vers 1773, mourut le 10 janvier 1812 à Sommières-du-Clain. Elle avait épousé Jean Métayer.


    PIORRY (Pierre), épousa, le 5 décembre 1853, à Ruffec, Marie Prebay.



    § Ier.

    1. — PIORRY (Pierre), sieur du Teil, né vers 1634 et inhumé le 1er juillet 1694 à Charroux, fut l'époux de Louise Guyot, dont il eut :
    • François, qui suit.
    • Jacques, rapporté en § II.
    • Catherine, baptisée le 22 juin 1672 à Charroux.
    • Louise, baptisée le 19 mai 1673 à Charroux.
    • Pierre, bourgeois, baptisé le 24 septembre 1674 à Charroux et inhumé le 25 janvier 1745 audit lieu.
    • Jean, sieur du Teil et du Chastelet, baptisé le 29 décembre 1675 à Charroux, qui épousa, le 19 septembre 1695, à Taizé-Aizie, Jeanne Mussaud, dont il eut : 1) Marie, baptisée le 8 août 1696 à Charroux. 2) Pierre Jean, baptisé le 17 juillet 1697 à Charroux et inhumé le 28 janvier 1699 au même lieu. 3) Antoine, baptisé le 11 février 1699 à Charroux, bourgeois et ancien serviteur de Sa Majesté, qui fut inhumé le 25 novembre 1774 au même lieu, à l'âge estimé de 77 ans. 4) François, baptisé le 31 mars 1700 à Charroux et inhumé le 9 novembre 1701 audit lieu. 5) Magdeleine Rose, baptisée le 10 novembre 1701 à Charroux, qui fut inhumée le 28 septembre 1706 audit lieu à l'âge de 5 ans. 6) Jeanne, baptisé le 28 mars 1703 à Charroux, qui fut inhumée le 2 septembre 1706 à l'âge de 2 ans. 7) Louis, baptisé le 28 avril 1704 à Charroux, qui épousa, par contrat de mariage du 10 janvier 1746 à Ruffec et par cérémonie du même jour, Jeanne Pinoteau. 8) Marie-Magdeleine, baptisée le 28 mai 1705 à Charroux. 9) Jeanne, baptisée le 21 mai 1707 à Charroux. 10) autre Jeanne, baptisée le 30 juillet 1711 à Charroux, qui fut peut-être celle qui épousa, le 14 février 1735, à Pressac, Jean Sorin, menuisier, en présence d'un Jean Piorry.
    • Etienne, baptisé le 4 mars 1678 à Charroux.
    • autre Catherine, baptisée le 24 février 1682 à Charroux.
    Veuf, il épousa, en seconds noces, le 26 avril 1683, Jeanne Gasquet.

    2. — PIORRY (François), sieur de la Beuverie, épousa, le 18 août 1689, à Benest, Françoise Babaud, qui lui donna :
    • Jeanne Catherine, baptisée le 27 avril 1691 à Charroux et inhumée le 15 juin 1695 audit lieu.
    • Jeanne Françoise, baptisée le 14 février 1693 à Charroux, qui épousa, par contrat du 2 juin 1715, à Champagne-Mouton, Pierre Dubois, puis, par contrat du 23 novembre 1720, à Champagne-Mouton, François Pascaud.
    • Gabriel, qui suit.
    • Pierre, baptisé le 11 juin 1696 à Asnois et inhumé le 13 septembre 1702 à Charroux à l'âge de 6 ans, en présence de Jean Piorry, sieur du Chastelet, son oncle.
    Veuf, il épousa, par contrat du 20 octobre 1701, devant Gay, notaire à Usson-du-Poitou, Marie Girardin, fille de feu Josué, sieur de Faugeroux et de la Grande Copine, et de Marie Leroy, en présence de Jacques Piorry le jeune, procureur au présidial de Poitiers, et de Jean Piorry, sieur du Teil, ses frères. De cette union, il eut :
    • Jeanne, baptisée le 19 juillet 1702 à Charroux.
    • Anne, baptisée le 1er septembre 1704 à Charroux.
    • Marie-Anne, baptisée le 31 mai 1707 à Asnois.
    • Antoinette, baptisée le 5 avril 1709 à Asnois.
    3. — PIORRY (Gabriel), baptisé le 17 mai 1695 à Charroux, épousa, le 23 mai 1719, à Benest, Françoise Caron, d'où :
    • Jean-Baptiste, baptisée le 31 août 1720 à Benest.
    Puis, veuf, il se remaria, par contrat du 4 janvier 1722, à Champagne-Mouton, et par cérémonie du 28 du même mois audit lieu, à Marie-Emée Morisset, dont il eut :
    • Joseph, qui suit.
    • François, baptisé le 28 octobre 1725 à Benest.
    • Gabriel, baptisé le 16 avril 1730 à Benest.
    • Jeanne Marie, baptisée le 2 septembre 1734, à Benest.
    • Antoinette, baptisée le 18 avril 1737 à Benest.
    4. — PIORRY (Joseph), baptisé le 25 novembre 1722, à Benest, épousa, le 29 janvier 1750, à Alloue, Marie Faivre, dont il eut :
    • Jean, baptisé le 30 juillet 1751 à Alloue et inhumé le 13 septembre 1791 audit lieu, épousa, par contrat du 30 janvier 1789, à Benest, et par cérémonie du 10 février suivant à Alloue, Françoise Boinaud, dont il eut : a) Jean, baptisé le 1er mars 1791 à Alloue et inhumé le 20 décembre suivant audit lieu.
    • Jacques, qui suit.
    • Marie, baptisée le 15 juin 1756 à Alloue.
    • Élisabeth, baptisée le 11 juin 1759 à Alloue, qui épousa, le 13 janvier 1795, audit lieu, Jean Barutaud.
    5. — PIORRY (Jacques)baptisé le 29 septembre 1753 à Alloue, épousa, le 20 février 1781, audit lieu, Marguerite Thorin, dont il eut :
    • Anne, baptisée le 4 décembre 1781 à Alloue.
    • Élisabeth, baptisée le 22 mai 1783 à Alloue, qui épousa, le 6 février 1809, audit lieu, Jean Moreau.
    • Jeanne, baptisée le 22 décembre 1785 à Alloue.
    • Marguerite, baptisée le 24 septembre 1788 à Alloue.
    • François, baptisé le 3 octobre 1791 à Alloue.
    • Marie, née le 9 mars 1794 à Alloue et décédée le 29 avril suivant audit lieu.
    • autre Jeanne, baptisée le 15 mai 1795 à Alloue, qui épousa, le 17 janvier 1816, audit lieu, Jean Guinot.

    § II.

    2. — PIORRY (Jacques), procureur présidial de Poitiers, baptisé le 15 septembre 1668 à Charroux, avait épousé, par contrat du 24 novembre 1693, devant Royer le Jeune, notaire à Poitiers, et le 7 octobre précédent à Saint-Hilaire-entre-les-Églises, Marie-Anne Charet (en présence de son père, Pierre, sieur du Theil), fille d'Antoine et de Marie Coullaud, dont il eut :
    • Catherine, baptisée le 9 août 1695 à Saint-Paul de Poitiers et inhumée le 29 septembre 1746 à Charroux, qui épousa, le 17 février 1722, à Saint-Michel de Poitiers, Claude Aumaistre, sieur de la Beuverie, de Charroux.
    • Marie-Anne, baptisée le 2 août 1696 à Saint-Paul de Poitiers et inhumée le 17 septembre 1708 à Saint-Michel de Poitiers, à l'âge de 12 ans.
    • Jacques François, qui suit.
    • Jeanne, baptisée le 10 septembre 1703 à Saint-Jean-Baptiste et inhumée le 17 septembre 1705 dans le grand cimetière de Saint-Michel de Poitiers.
    • Marie-Thérèse, baptisée le 19 septembre 1700 à Saint-Paul de Poitiers et inhumée sans alliance le 14 octobre 1757 à Saint-Didier de Poitiers.
    • Pierre, rapporté en § V.
    • Rose, baptisée le 31 mars 1706 à Saint-Michel de Poitiers, qui épousa, par contrat du 9 janvier 1738, devant Charaudeau, notaire à Poitiers, et par cérémonie du 15 dudit mois à Sainte-Radégonde de Poitiers, Guillaume René Laurenceau, huissier. Elle fut inhumée le 11 juillet 1764 dans le grand cimetière de Saint-Michel de Poitiers.
    • autre Jeanne, qui épousa, 1°) le 13 avril 1733, à Sainte-Radégonde de Poitiers, Jean Fontant, veuf de Marie Pocheau, puis, 2°) le 23 janvier 1742, à Sainte-Austragésile de Poitiers, René Soulard.
    3. — PIORRY (Jacques François), procureur au présidial de Poitiers, baptisé le 29 avril 1699 à Saint-Jean-Baptiste de Poitiers et fut inhumé le 1er avril 1737 dans l'église Saint-Michel de Poitiers. Il avait épousé, le 3 février 1722, à Saint-Didier de Poitiers, Thérèse Létard, dont il eut :
    • Marie-Thérèse, baptisée le 13 février 1723 à Saint-Germain de Poitiers.
    • Pierre Jacques, qui suit.
    • Rose, baptisée le 6 janvier 1727 à Saint-Germain de Poitiers.
    • Jacques Guillaume, rapporté en § III.
    • Marc Antoine, rapporté en § IV.
    • Louis, né et baptisé le 13 août 1732 à Saint-Michel de Poitiers.
    • François, baptisé le 6 mars 1734 à Saint-Michel de Poitiers.
    • René, baptisé le 20 mai 1735 à Saint-Michel de Poitiers.
    • Dorothée, née et baptisée le 7 avril 1737 à Saint-Michel de Poitiers, qui épousa, le 29 avril 1783, à Saint-Paul de Poitiers, Simon François Champion, marchand, veuf de Marie-Radégonde Boisson.
    • Magdeleine Thérèse, qui épousa, le 21 juillet 1767, à Saint-Michel de Poitiers, Michel Métayer, bourgeois de Champigny-sur-Veude, fils de feu Jacques François, sénéchal dudit lieu, et de feue Radégonde Babaud.
    4. — PIORRY (Pierre Jacques), huissier gendarme de la compagnie du prévôt général des monnaies, baptisé le 12 février 1724 à Saint-Germain de Poitiers, épousa, par contrat du 11 novembre 1748, devant Charaudeau, notaire à Poitiers, Anne Radégonde Laroche, dont il eut :
    • Thérèse Radégonde, baptisée le 9 février 1751 à Saint-Michel de Poitiers.
    • Jacques François, né le 23 juillet 1752 et baptisé ledit jour à Saint-Michel de Poitiers.
    • Jeanne Julie, baptisée le 24 décembre 1753 à Saint-Savin de Poitiers et inhumée le 23 septembre 1764 au même lieu.
    • Pierre, baptisé le 13 avril 1756 à Saint-Savin de Poitiers.
    • Pierre-François, qui suit.
    5. — PIORRY (Pierre-François), baptisé le 1er avril 1758 à Saint-Savin de Poitiers et mort le 23 janvier 1847 en la même ville, avait épousé, le 9 août 1784, à Fleuré, Adélaïde Guéritault. Après avoir été "reçu avocat au parlement de Paris le 3 février 1783, il fut, en mai suivant, agrégé de l'ordre des avocats au présidial de Poitiers. Directeur à la faculté de droit de Poitiers (29 décembre 1788), l'un des 24 notables de la commune de cette ville (5 février 1790), il fut nommé (26 mars suivant) secrétaire général pour l'accomplissement de la fédération martiale formée à Poitiers le 12 avril suivant entre toutes les gardes nationales du Poitou et des provinces Circonvoisines. Ardent partisan de la Révolution, Piorry fut nommé (juin 1790) l'un des 36 administrateurs du département de la Vienne, et, le même jour, l'un des cinq membres du directoire du département. Elu, le 3 septembre 1791, député de la Vienne à l'Assemblée législative, le 7e sur 8, par 147 voix sur 286 votants, il siégea dans la majorité, fut membre du comité des domaines, adjoint au comité de législation, et, le 21 mai 1792, déposa sur le bureau, « au nom de citoyens pauvres mais vertueux, deux paires de boucles avec cette devise. Elles ont servi à contenir les tirants de mes souliers, sur mes pieds; elles serviront à réduire, sous eux, avec l'empreinte et le caractère de la vérité, toits les tyrans ligués contre la Constitution. » Le 4 septembre 1792, le département de la Vienne l'élut membre de la Convention, le 1er sur 8, par 186 voix sur 320 votants; il prit place à la Montagne, et, dans le procès du roi, répondit au 3e appel nominal: « La réclusion, ce serait une peine non proportionnée au délit. Pour satisfaire à la justice, au texte de la loi, je vote pour la mort. » Le 9 mars 1793, il fut nommé commissaire de la Convention dans la Vienne et l'Indre, avec Le jeune, pour hâter le recrutement. Sa mission dans la Vienne fut marquée par de nombreuses visites domiciliaires, l'ouverture des lettres à la poste, l'arrestation, à la demande des « Amis de la liberté et de l'égalité, » de Poitiers, des prêtres, des religieuses et des femmes d'émigrés, « l'anéantissement » des trois corporations religieuses qui soignaient les malades. « Nos prisons, écrivait-il, regorgent de prisonniers qui se sont opposés au recrutement; il s'agirait de punir les plus coupables qui ne sont que des nobles: mais le tribunal criminel qui ne veut blesser personne, soit par faiblesse, soit par aristocratie, s'accroche à la loi du 19 mars qui rend le tribunal révolutionnaire compétent des troubles et émeutes relatifs au recrutement. » Un autre jour, il annonça que la statue de Louis XIV, qui occupait encore au 10 août 1792 la place d'armes de Poitiers, avait été renversée depuis, et qu'il y avait fait planter un arbre de la liberté. Le 29 avril, à la Société patriotique de la ville, il donna le baiser de paix à un ex-vicaire épiscopal de Bourges marié, qui « méprisant les criailleries des faux dévots, a suivi la douce, impulsion de la nature.» En mai, il quitta précipitamment la ville que menaçait l'armée vendéenne, et se rendit à la Convention pour demander des secours. 11 fut membre du comité des marchés. Compromis dans l'insurrection du 1er prairial, il essaya de se justifier, en se représentant lui-même « comme un bon diable qui n'a ni la tournure ni le talent d'un conspirateur », et décrété d'accusation le 22 thermidor an III, bénéficia de l'amnistie du 4 brumaire au IV. Appelé, le 5e jour complémentaire de l'an V, aux fonctions de commissaire du Directoire près les tribunaux civil et criminel d'Anvers, il fut nommé, le 8 brumaire an VIII, juge au tribunal de révision établi à Trèves pour les quatre départements de la rive gauche du Rhin. Il passa, le 27 frimaire an XI, à la cour d'appel de Trêves, et, le 24 ventôse an XIII, à celle de Liège, où il fut maintenu, à la réorganisation de 1811, avec le titre de conseiller. Il abandonna ses fonctions le 18 janvier 1814, à l'arrivée des troupes alliées, résida quelques mois à Givet, et rentra à Liège après les traités du 30 mai 1814. N'ayant rempli aucune fonction pendant les Cent-Jours, il ne fut pas atteint par la loi du 12 janvier 1816, et obtint sans difficulté, en août 1819, le passeport qu'il demanda pour passer quelque temps en France. Il revint mourir dans sa ville natale, à 89 ans1."

    § III.

    4. — PIORRY (Jacques Guillaume), maître chirurgien, fils de Jacques François et de Thérèse Létard (3e degré, § Ier.), baptisé le 29 février 1728 à Saint-Germain de Poitiers, fut prévôt des maîtres chirurgiens de la ville. Il épousa, le 30 janvier 1753, à Saint-Michel de Poitiers, Louise Catherine Audinet, fille de Louis Georges et de Catherine Roy, et fut inhumé le 6 juin 1766 à Saint-Cybard, ayant eu :
    • Pierre, baptisé le 22 juin 1754 à Saint-Hilaire-le-Grande Poitiers.
    • Thérèse Louise, baptisée le 12 décembre 1755 à Saint-Porchaire de Poitiers.
    • Jacques, baptisé le 8 décembre 1756 à Saint-Porchaire de Poitiers.
    • Guillaume, baptisé le 2 mars 1758 à Saint-Porchaire de Poitiers.
    • Georges, qui suit.
    • Jeanne Élisabeth, baptisée le 12 novembre 1764 à Saint-Cybard de Poitiers.
    5. — PIORRY (Georges), maître chirurgien, baptisé le 23 avril 1760 à Saint-Porchaire de Poitiers, épousa, le 10 mai 1785, à Saint-Hilaire-de-la-Celle, Anne Jolly, dont il eut :
    • Félix, baptisé le 30 septembre 1786 à Saint-Porchaire de Poitiers et inhumé le 30 novembre suivant à Saint-Saturnin de la dite ville.
    • François Constance, baptisé le 27 mars 1791 à Saint-Porchaire de Poitiers.
    • Marie Caroline, née le 18 mai 1795 à Poitiers, qui épousa, le 28 mai 1824, audit lieu, Henri Honoré Quotard, chirurgien aide major au 36e régiment de ligne, originaire de Rémone (Italie), fils des feux Jean Henri, capitaine d'artillerie, et Marguerite Arnaud. 

    § IV.

    4. — PIORRY (Marc Antoine), fils de Jacques François et de Thérèse Létard (3e degré, § Ier.), baptisé le 7 août 1730 à Saint-Savin de Poitiers, fut docteur en médecine à Chauvigny, épousa, le 13 février 1759, à Saint-Sauveur-du-Marché de Caen (Calvados), Marie-Anne Catherine Bisson, fille de Marin et de Catherine Dupont, dont il eut :
    • Jacques Antoine, qui suit.
    5. — PIORRY (Jacques Antoine)maître ès chirurgie, né vers 1763 et décédé le 19 septembre 1839 à Chauvigny, avait épousé, le 14 février 1787, à Notre-Dame-la-Grande de Poitiers, Marie-Magdeleine Bion, fille de Jean-Florent, notaire, et de Marie-Radégonde Babault. De leur union, ils eurent :
    • Marc Antoine Melchior, qui suit.
    • Magdeleine Clarice, née le 22 thermidor de l'an VIII à Chauvigny.
    • Radégonde Julie, née le 21 brumaire de l'an XII à Chauvigny.
    • Jean Henri, né le 14 germinal de l'an XIII à Chauvigny.
      • Louis Adolphe, médecin, né le 18 août 1811 à Chauvigny, qui y épousa, le 12 février 1844, Marie Amélie Hilairet, fille d'Édouard, maire de la commune, et de Marie Suzanne Constance Barbier. De leur union, ils eurent : a) Marie Constance Antoinette Berthe, née le 24 janvier 1845 à Chauvigny.
      6. — PIORRY (Marc Antoine Melchior), docteur médecin, né le 2 novembre 1790 à Chauvigny et décédé le 31 mai 1867 au même lieu, qui avait épousé, Catherine Désirée Hallé, décédée le 15 septembre 1846 à Chauvigny, puis, le 29 juin 1863, à Bonnes, Radégonde Félicité Bon, fille des feux François et Marie Roy. Ils légitimaient leurs enfants nés avant leur union :
      • Marie, née Lebond, le 18 mars 1849 à Bonnes, qui épousa, le 13 décembre 1868, à Chauvigny, Joseph Bien-Aimé Goupil, propriétaire à Verrières, fils de Guillaume et de feue Renée Marguerite Cabanne.
      • Antoine Jacques, qui suit.
      • et Adrien Marc Antoine, né Bon, propriétaire, qui naquit le 17 mai 1863 à Bonnes. Il ne fit pas son service militaire, et fut affecté aux services auxiliaires, en raison d'une pointe de hernie à droite. Il mourut sans alliance le 23 novembre 1912 à Lavoux.
      7. — PIORRY (Antoine Jacques)né Lebond, docteur en médecine à Saint-Pierre-les-Églises, puis Chauvigny et enfin Verrières, né le 10 mars 1851 à Bonnes, épousa, le 17 juillet 1873, à la Puye, Marie Pichot, fille des feux Eugène et Françoise Hélie. De leur union, naquirent :
      • Andrée Marthe Suzanne, née le 1er novembre 1877 à Chauvigny, qui épousa, le 12 août 1896, à Verrières, Joseph Gabriel Edouard Moreau, courtier à Poitiers, fils de feu Marie Jules Alfred et de Marie Sidonie Chabot.
      • Odette Thérèse, née le 25 décembre 1883 à Verrières, qui épousa, le 21 juin 1909, audit lieu, Paul Marie Georges Servant, négociant à Poitiers, fils de Jacques Marie Georges, sénateur de la Vienne, et d'Albertine Marie Durand.
      • Jeanne Gabrielle Adrienne, née le 28 juin 1886 à Verrières, qui épousa, le 7 mai 1909, audit lieu, Paul Auguste Dumas, docteur en médecine à Bussière-Poitevine (Haute-Vienne), fils de François, négociant, et de feue Marie Berry.

      § V.
        3. — PIORRY (Pierre), dit le Jeune, fils de Jacques et de Marie-Anne Charet (2e degré, § Ier.), procureur au présidial de Poitiers et bourgeois de la maison commune, fut également syndic de la communauté des procureurs de la ville. Né le 5 décembre 1704 et baptisé le lendemain, il fut inhumé le 18 juin 1769 à Saint-Michel de Poitiers, où il avait épousé, le 30 janvier 1731, Louise Audinet, qui lui donna :
        • Louis, baptisé le 20 mai 1732 à Saint-Michel de Poitiers.
        • Louis Pierre, baptisé le 16 février 1734 à Saint-Michel de Poitiers.
        • Rose Marie-Thérèse de Jésus, baptisée le 4 avril 1735 à Saint-Michel de Poitiers, qui épousa, le 23 novembre 1756, audit lieu, Pierre-Emmanuel Marquet-Badard, fils de Pierre, procureur et notaire de Monthoiron, et de Rose Anne Texereau.
        • Marie-Anne, baptisée le 28 mars 1736 à Saint-Michel de Poitiers, qui épousa, le 31 mai 1768, audit lieu, Pierre René Perret, veuf de Marie-Rose Ayrault, fils de Pierre René et de Marie Agathe Nebout.
        • Pierre, qui suit.
        • Louise Catherine, baptisée le 27 septembre 1739 à Saint-Michel de Poitiers, qui épousa, le 8 février 1763, audit lieu, Jean-de-Dieu de Cressac, procureur. Elle fut inhumée le 2 janvier 1769 à Notre-Dame-la-Petite de Poitiers.
        • Françoise Louise, baptisée le 20 avril 1742 à Saint-Michel de Poitiers.
        • Louis Joseph, rapporté en § VII.
        4. — PIORRY (Pierre), avocat et procureur au conseil supérieur et au présidial de Poitiers, baptisé le 12 juin 1738 à Saint-Michel de Poitiers, épousa, le 23 mai 1758, à Archigny, Marie-Modeste Fortunée Faulcon, fille de Jacques, avocat en parlement, et de Marie-Marguerite Modeste Doré. De leur union, naquirent :
        • Pierre Modeste, né et baptisé le 14 mars 1759 à Saint-Michel de Poitiers, qui fut chanoine de Saint-Léger de Loudun en 1780, puis curé de Sainte-Radégonde de Poitiers en 1791.
        • Marie-Louise Sophie, baptisée le 14 juin 1760 à Saint-Michel de Poitiers, qui épousa, le 11 novembre 1782, audit lieu, Augustin Rouillé, sieur de la Girardière, avoué, fils d'Augustin, greffier du comté des Olonnes et ancien capitaine au bataillon des molices gardes-côtes des Sables, ainsi que notaire, et de Marie-Angélique Victoire Marguerite Mercier-Dupin.
        • Radégonde Pélagie, née le 30 novembre 1761 et baptisée le lendemain à Saint-Michel de Poitiers.
        • Louis Simon, homme de loi et notaire, baptisé le 21 décembre 1762 à Saint-Michel de Poitiers et décédé le 14 avril 1831 en la dite ville, qui avait épousé, le 26 juillet 1791, à Beaumont, Marguerite Félicité Pelletier, fille de feu Vital Joseph et de Michelle Félicité Terminal. De leur union, ils eurent : a) Eugène Charles Louis, né le 26 prairial de l'an IX à Poitiers. b) Sophie Hortense, née vers 1795, qui épousa, le 28 octobre 1812, à Poitiers, Louis Zéphirin Béra, officier de marine, fils de Joseph Charles, avocat, chevalier de l'empire et membre de la Légion d'Honneur, et de Marie Sophie Dumoustier. c) Éléonore Félicité, née le 9 octobre 1802 à Poitiers, qui épousa, le 11 janvier 1825, audit lieu, Henri Antoine Bert, notaire en la dite ville, fils de René Antoine, notaire, et de Marie-Monique Dubois. d) Louis Alexandre, employé des contributions indirectes, né le 21 septembre 1806 à Poitiers, qui épousa, le 12 janvier 1839, à Loudun, Agathe Zélaïde Renou, veuve de feu François Xavier Gilles de la Tourette, fille de feu Louis, et d'Agathe Spesol. e) Louis Modeste, capitaine au 40e de ligne en retraite, chevalier de la Légion d'Honneur par décret du 12 juin 1856 et de l'ordre romain de Sa Sainteté Pie IX, né le 6 mars 1808 à Poitiers, qui y épousa, le 22 février 1860, Geneviève Justine Piorry, fille de feu Jean-Baptiste et de Florence Chantal Mantin (voir ci-dessous). f) Pierre Théodore, né le 12 octobre 1810 à Poitiers.
        • Nicolas Alexandre, qui suit.
        • Louis, baptisé le 31 mars 1766 à Saint-Michel de Poitiers et inhumé le 14 août 1779 audit lieu.
        • Alexis, né le 25 mai 1769 et baptisé le lendemain à Saint-Michel de Poitiers, qui fut inhumé le 18 septembre 1791 au grand cimetière de la dite paroisse, en présence de Pierre Modeste, curé de Sainte-Radégonde de Poitiers, de Louis Simon, homme de loi, et d'Augustin Rouillé, avoué, ses frères et beau-frère.
        • Rosalie, baptisée le 14 janvier 1771 à Saint-Michel de Poitiers, qui épousa, le 11 brumaire de l'an XI (2 novembre 1802), à Poitiers, Jean Auguste Collet, notaire public, fils de Louis, propriétaire, et de Marie Suzon.
        • Jean-Baptiste, rapporté en § VI.
        5. — PIORRY (Nicolas Alexandre), directeur employé des hôpitaux militaires, puis notaire à Dissay, fut baptisé le 22 novembre 1763 à Saint-Michel de Poitiers et mourut le 10 mars 1836 à Jaunay-Clan. Il avait épousé, le 16 germinal de l'an IV, à Châtellerault, Marie-Modeste Radégonde Baudy, fille de Jean René Marie et de Radégonde Rose Faulcon. De leur union, ils eurent :
        • Pierre Philbert, qui suit.
        • Radégonde Rose, née vers 1798 et décédée le 20 brumaire de l'an IX à Châtellerault.
        • Rosalie Modeste, née le 27 fructidor de l'an VIII à Dissay.
        • Anne Virginie, née le 4 floréal de l'an X à Dissay et décédée le 16 avril 1888 à Saint-Georges-lès-Baillargeaux, qui avait épousé, le 26 juillet 1825, à Dissay, Paul Louis Amiet, praticien, fils de Charles Louis Hilaire, capitaine en retraite et chevalier de l'ordre royal de la légion d'honneur, et de Cécile Anne Marie de la Fargue.
        • Alexandre Modeste, né le 29 vendémiaire de l'an XII à Dissay.
        • Rose Hortense, née le 10 vendémiaire de l'an XIV à Dissay, qui y épousa, le 13 septembre 1824, Vincent Philbert Galletier, propriétaire, fils de Jean-François, également propriétaire, et de Louise Claire Guérineau.
        • Marie-Adélaïde, née le 26 janvier 1807 à Dissay, qui mourut sans alliance le 7 septembre 1870 à Saint-Georges-lès-Baillargeaux.
        • Radégonde Angélique, née le 9 juillet 1809 à Dissay, qui épousa, le 1er mars 1837, à Jaunay-Clan, Christosome Laurioux, veuf d'Anne Bratifard, fils de feu Christosome et 
        • de feue Catherine Mordere.
        • Anne Eugénie, née 14 janvier 1813 à Dissay et décédée le 16 octobre 1813 à Saint-Georges-lès-Baillargeaux.
        • René Auguste, né le 2 août 1815 à Dissay.
        6. — PIORRY (Pierre Philbert), praticien puis inspecteur départemental au service des enfants trouvés, naquit le 19 janvier 1797 à Châtellerault. Il épousa, le 4 mars 1818, à Smarves, Marie Rosalie Piorry, fille de Louis Sébastien et de Thérèse Rosalie Marzellé (v. 5e degré, § VII.). De leur union, ils eurent :
        • Alexandre Pierre Louis, né le 12 janvier 1824 à Smarves et décédé le 21 avril suivant audit lieu.
        • Pierre Placide, né le 21 novembre 1825 à Smarves.
        • Louise Ernestine, née le 12 décembre 1828 à Poitiers, qui y épousa, le 12 août 1856, Henri Modeste Auguste Pontenier, caissier principal à la gare de Poitiers, fils de Victor et de Marie-Sophie Rouillé (V. PONTENIER de Civray).


          § VI.


          5. — PIORRY (Jean-Baptiste), dit le Jeune, né le 24 juin 1774 et baptisé le lendemain à Saint-Michel de Poitiers, qui mourut le 14 février 1860 en la dite ville. Il y avait épousé, le 30 fructidor de l'an VII (31 septembre 1799), Florence Chantal Mantin, fille de Louis et de Françoise Pingault. De leur union, ils eurent :
          • Pierre Placide, né le 28 fructidor de l'an IX à Poitiers.
          • Louis Eugène, né le 3 floréal de l'an XI à Poitiers.
          • Jean-Baptiste Lucien, né le 15 floréal de l'an XIII à Poitiers.
          • Julie Chantale, née le 28 septembre 1808 à Poitiers et décédée le 4 octobre 1808 à Ligugé.
          • Jules Modeste, qui suit.
          • Geneviève Justine, née le 29 novembre 1810 à Poitiers, qui épousa, le 22 février 1860, en la dite ville, Louis Modeste Piorry, fils de Louis Simon et de Marguerite Félicité Pelletier (voir ci-dessus).
          6. — PIORRY (Jules Modeste)docteur médecin, maire et membre du conseil municipal de Saint-Georges-lès-Baillargeaux, né vers 1809 à Poitiers et décédé le 5 janvier 1866 en cette commune, avait épousé, le 3 mai 1847, à Angles-sur-l'Anglin, Virginie Magdeleine Turquand,  fille d'Alexandre, propriétaire, et de Pauline Croq, dont il eut :
          • Ephémie Marie Pauline, née le 12 juillet 1848 à Saint-Georges-lès-Baillargeaux, qui épousa, le 11 août 1868, audit lieu, Victor Benjamin Nazaire Brun, docteur en médecine à Tournon (Indre), fils de Benjamin Nazaire, notaire, et de feue Marie-Anne Aphasie Brun.
          • Henri Placide Jules, né le 16 juillet 1850 à Saint-Georges-lès-Baillargeaux.
          • Gabrielle Calixte Justine, née le 5 juin 1855 à Saint-Georges-lès-Baillargeaux, qui y épousa, le 19 novembre 1878, Élie Fernand Ducellier, propriétaire à Châtellerault, fils de feu Pierre et de Victorine Théonie Mascaret.

          § VII.

          4. — PIORRY (Louis Joseph), dit le Jeune, procureur au présidial de Poitiers et autres cours royales, fils de Pierre et de Louise Audinet (3e degré, § V.), propriétaire, baptisé le 12 août 1744 à Saint-Michel de Poitiers, fut maire de Smarves où il mourut le 23 février 1826. Il avait épousé Marie-Louise Boilève, dont il eut :
          • Louis Sébastien, propriétaire à Smarves, né et baptisé le 9 décembre 1778 à Saint-Michel, épousa, le 15 frimaire de l'an VI, à Saint-Georges-lès-Baillargeaux, Thérèse Rosalie Marzellé, fille d'Alexis, et en eut : a) Marie-Rosalie, née le 3 prairial de l'an VIII à Saint-Georges-lès-Baillargeaux, qui épousa, le 4 mars 1818, à Smarves, Pierre Philbert Piorry, fils de Nicolas Alexandre et de Marie-Modeste Radégonde Baudy (6e degré, § V.).
          • Pierre Modeste, qui suit.
          • Jacques, né et baptisé le 29 septembre 1783 à Saint-Michel de Poitiers et inhumé le 26 août 1784 audit lieu.
          • Marie Joseph, né le 28 janvier 1785 et baptisé ledit jour à Saint-Michel de Poitiers, qui fut le 26 février 1786 au même lieu.
          • Rosalie Marie, née le 17 avril 1788 et baptisée ledit jour à Saint-Michel de Poitiers.
          5. — PIORRY (Pierre Modeste), né  le 2 octobre 1780 et baptisé le lendemain à Saint-Michel de Poitiers, qui eut pour parrain Pierre Modeste Piorry, chanoine de Saint-Léger de Loudun, qui épousa, le 11 décembre 1793, à Poitiers, Julie Louise Françoise Picault de la Féraudière. De leur union, ils eurent :
          • Pierre Adolphe, qui suit.
            Pierre Adolphe
            Piorry
            (1794-1879)
            6. — PIORRY (Pierre Adolphe), né le 10 nivôse de l'an III (30 décembre 1794) à Poitiers et mort le 29 mai 1879 à Paris (8e arrondissement), fut professeur de clinique à la faculté de médecine. Il fut reçu à ce titre chevalier de la légion d'honneur, par décret du 29 avril 1838, puis officier par décret du 3 novembre 1866. Tel que le décrit M. Tillaux, pour ses obsèques, "M. Piorry n'était encore qu'un adolescent lorsqu'il débuta dans la médecine. A l'âge de dix-huit ans, de 1812 à 1814, il fut attaché comme chirurgien militaire à l'armée de Catalogne. Reçu docteur en 1816, il fut nommé membre adjoint de l'Académie de médecine dès 1823. Il devint agrégé de la Faculté en 1826, et médecin du bureau central en 1827.  Notre collègue avait donc conquis à l'âge de trente-trois ans, par son travail et grâce à la saine et salutaire institution du concours, une place éminente dans notre profession. Mais ces premiers succès, loin de ralentir son ardeur, ne firent que l'exciter. M. Piorry voulait monter plus haut, il voulait acquérir la position si ardemment désirée de professeur à la Faculté de médecine.  A cette époque, la porte d'entrée de la Faculté était le concours. M. Piorry se lança résolument dans la lutte, et quatre fois fut repoussé, mais non sans gloire. A son cinquième concours, en 1840, il obtint la chaire de pathologie médicale. C'est que M. Piorry possédait à un haut degré l'une des qualités maîtresses qui font arriver les hommes au but qu'ils ambitionnent, la persévérance. M. Piorry avait en outre une foi robuste en son avenir et une confiance inébranlable en lui-même. Aussi son nom devint-il bientôt l'un des plus répandus dans le monde médical tout entier. M. Piorry a publié une quantité immense de travaux. Les premiers furent relatifs à l'anatomie et à la physiologie ; il fit même, de 1817 à 1832, un cours libre de physiologie. D'ailleurs, les aptitudes de M. Piorry étaient très-variées; c'est ainsi qu'il offrit ce spectacle inaccoutumé d'un candidat concourant à la fois et presque avec un égal succès pour le bureau central en médecine et pour le bureau central en chirurgie. Notre collègue était même poète à ses heures. Mais l'oeuvre capitale de M. Piorry est la percussion médiate, la plessimétrie, l'organographisme. Sa vie n'a guère été qu'une longue lutte pour le triomphe des idées qu'il a défendues jusqu'au bout avec une indomptable énergie et une conviction profonde. Ce n'est pas ici le lieu de juger l'œuvre considérable de notre collègue, bien que la postérité ait en quelque sorte depuis longtemps déjà commencé pour lui. Affirmons toutefois, sans crainte, que le nom de Piorry est impérissable et restera l'un des plus considérés de la médecine française2." Il avait épousé 1°) Fanny Hébert, puis 2°) Marie-Louise Moulin, ayant eu :
            • Adélaïde Alexandrine Clara, qui épousa, le 9 août 1856, à Paris (1er arrondissement ancien), Auguste Désiré Huguet.




            1— Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889, Adolphe Robert et Gaston Cougny.
            2Bulletin de l'Académie nationale de médecine, 1879, p. 593.