lundi 21 juillet 2014

FRADIN des Colinaux

Famille des environs de Châtellerault, en particulier à Availles-en-Châtellerault, dont certains furent les curés.



§ Ier. branche des Colinaux

1. — FRADIN (Melaine), épousa Jeanne Marquet, inhumée le 6 janvier 1678, à Availles-en-Châtellerault, d'où :
  1. François, qui suit.
  2. Gabrielle, inhumé le 5 février 1694 à Availles-en-Châtellerault, avait épousé, le 27 février 1672, à Availles-en-Châtellerault, René Guignard, fils de Massé Guignard, notaire, et de Marie Mathoret.
  3. peut-être Pierre, rapporté en § IX.
2. — FRADIN (François), marchand, naquit vers 1642 et fut inhumé le 28 septembre 1708 dans l'église de Leigné-les-Bois. Il y fut greffier des rôles en 1700, et fut inscrit d'office dans l'Armorial d'Hozier1, portant "d'argent, à une épée haute de gueules, la garde de la poignée d'or"2. Il avait épousé, le dimanche de la pentecôte 1660, à Senillé, Françoise Guignard, inhumée le 30 août 1713 à Availles-en-Châtellerault, fille de Massé, notaire, et de Marie Mathoret, d'où :
  1. René, né vers 1663, fut curé d'Availles-en-Châtellerault à partir de 1690. Il fut inscrit d'office dans l'Armorial d'Hozier, et portait le même blason que son père3. Il fut inhumé dans l'église de sa paroisse le 25 septembre 1735.
  2. Jeanne, née vers 1662 et inhumée le 11 février 1740 à Vouneuil-sur-Vienne, épousa le 20 avril 1682, à Availles-en-Châtellerault, François Babin, marchand, fils de Pierre, marchand, et de Gabrielle Blay.
  3. Melaine, qui suit.
  4. François, rapporté en § VI.
    1. Marie, épousa, le 5 juillet 1700, à Availles-en-Châtellerault, Jean Paillé, sieur de la Cour, fils d'Henry, sieur de la Reveillardrie, et de feu Marguerite Daulphin.
    2. Gabrielle, baptisée le 26 octobre 1676 à Leigné-les-Bois, épousa, le 6 février 1702, à Availles-en-Châtellerault, Jean de Larue, tapissier à Notre-Dame-la-Petite de Poitiers, fils d'Étienne, maître tapissier, et de feu Françoise de Saine.
    3. Marguerite, épousa, le 20 octobre 1704, à Leigné-les-Bois, Jean Masson, soldat volontaire, fils de feu Jean, maître apothicaire, et de Magdeleine Desvignes.
    3. — FRADIN (Melaine), sieur des Colinaux, né vers 1674 et inhumé le 27 août 1729 à Leigné-lès-Bois, avait épousé, le 4 juillet 1695, au même lieu, Marie Bellot, baptisé le 8 avril 1666 à Saint-Jean-Baptiste de Châtellerault et inhumée le 3 juillet 1736 à Leigné-les-Bois, fille de François, marchand, et de Charlotte Barday, d'où :
    1. François, qui suit.
    2. Marie-Gabrielle, baptisée le 2 janvier 1698 à Leigné-lès-Bois.
    3. Marguerite, baptisée le 3 janvier 1699 à Leigné-les-Bois et inhumée le 26 janvier 1763 à Saint-Pierre-de-Maillé, épousa, le 16 juillet 1726, à Leigné-les-Bois, Sylvain Turlin, fils de Sylvain et de Sylvine Vigeant.
    4. Claude, rapporté en § II.
    5. Pierre, rapporté en § IV.
    6. Gabriel Melaine, rapporté en § V.
    4. — FRADIN (François)baptisé le 21 janvier 1697 à Leigné-les-Bois et mort vers 1767, avait épousé, le 2 juillet 1725, à Lésigny, Marie Fanon, baptisé le 3 août 1704 à Lésigny et inhumée 12 avril 1783 au même lieu. De leur union, ils eurent :
    1. Angélique, baptisée le 3 mai 1730 à Lésigny, épousa, le 24 février 1756, à Lésigny, Louis Massoneau, né vers 1732.
    2. Magdeleine, née vers 1733, épousa, le 21 novembre 1757, à Monthoiron, Julien Fanon, propriétaire, maire de Barrou.
    3. Anne, baptisée le 18 septembre 1733 à Lésigny et inhumée le 18 septembre 1792 au même lieu, épousa, le 27 novembre 1758, au même lieu, François Fanon.
    4. Jean-Claude, baptisé le 18 décembre 1734 à Lésigny.
    5. Charles, baptisé le 9 octobre 1737 à Lésigny.
    6. Louis, marchand, baptisé le 18 octobre 1740 à Lésigny, épousa, le 18 février 1760, à Lésigny, Louise Venault, d'où a) Marie, baptisée le 4 septembre 1762 à Lésigny. b) Louise Thérèse, baptisée le 10 septembre 1765 à Lésigny. c) Françoise, baptisée le 6 septembre 1768 à Lésigny et décédée au même lieu le 7 juillet 1843, qui épousa, le 7 juin 1794, à Lésigny, René Fanon, baptisé le 7 janvier 1760 à Lésigny et décédé en 1843 au même lieu, fils de Julien et de Magdeleine Fradin. d) un enfant né sans vie le 15 décembre 1770 à Lésigny. e) Louis, baptisé le 21 mars 1775 à Lésigny et inhumé le lendemain au même lieu.
    7. Gabriel, baptisé le 21 octobre 1745 à Lésigny.
    8. Jeanne, décédée en 1798.
    9. Jeanne Françoise, baptisée le 25 septembre 1726 à Lésigny et inhumée le 14 avril 1780 au même lieu, épousa, le 18 septembre 1753, à Lésigny, Antoine Massoneau, huissier, marchand puis syndic de Lésigny.
    10. Marie-Magdeleine, baptisée le 15 novembre 1727 à Lésigny et inhumé le 16 décembre suivant au même lieu.
    11. Marie, baptisée le 16 décembre 1728 à Lésigny.
    12. René, baptisé le 14 janvier 1732 à Lésigny.
    13. Thérèse, baptisée le 29 août 1736 à Lésigny et inhumée le 9 septembre 1738 au même lieu.
    14. Marie, baptisée le 25 juin 1739 à Lésigny.
    15. Pierre, qui suit.
    5. — FRADIN (Pierre), baptisé le 5 juillet 1743 à Lésigny et décédé le 14 septembre 1812 au même lieu, avait épousé, le 20 décembre 1767, à Lésigny, Marie Percevault, baptisée le 10 mars 1735 à Lésigny et décédée en 1810, fille de François et de Françoise Fanon ;
    1. Pierre, baptisé le 18 novembre 1767 à Lésigny et inhumé le 7 juin 1768 au même lieu.
    2. Marie-Anne, baptisée le 4 février 1770 à Lésigny, épousa, le 9 octobre 1797, à Lésigny, Antoine Chaussée, tonnelier.
    3. Louis, qui suit.
    6. — FRADIN (Louis), baptisé le 21 octobre 1772 à Lésigny et décédé le 19 août 1831 au même lieu, épousa, le 11 octobre 1799, à Lésigny, Sylvine Terrassin, fille d'Antoine et de Magdeleine Pichon. De leur union, ils eurent :
    1. Sylvine, né vers 1801 et décédée le 11 juin 1873 à Lésigny, épousa Jean Philippe.
    2. Louise, née le 6 avril 1802 à Lésigny.
    3. Louis, qui suit.
    7. — FRADIN (Louis), né le 11 novembre 1804 à Lésigny, épousa, le 29 octobre 1832, à Lésigny, Marie Fanon, née le 20 mai 1813 au même lieu et décédée le 29 avril 1843 à Lésigny. Veuf, il épousa, en secondes noces, Marie Boistard, née le 13 mars 1812 à Abilly (Indre-et-Loire). De ses unions, il eut :
    1. Louis, du premier lit, né le 19 novembre 1833 à Lésigny.
    2. Marie-Louise, née le 26 mars 1836 à Lésigny et décédée le 23 février 1861 au même lieu, épousa, le 21 novembre 1859, à Mairé, Alexandre Massé, propriétaire, né le 18 décembre 1832 à Mairé, fils de Pierre et de Françoise Lavrard.
    3. Louis, du second lit, qui suit.
    8. — FRADIN (Louis), né le 24 décembre 1848 à Lésigny, épousa, le 18 janvier 1870 à Lésigny, Françoise Augeard, née le 22 décembre 1844 à Lésigny, d'où :
    1. Marie-Louise, née le 5 juillet 1871 à Lésigny et décédée le 3 juin 1950 au même lieu, épousa Joseph Fabius Dumontet, né le 25 mai 1860 à Lésigny, fils de Joseph Ferdinand et de Mélanie Fanon.

    § II.

    4. — FRADIN (Claude), baptisé le 30 avril 1701 à Leigné-les-Bois et inhumé le 4 février 1758 à Coussay-les-Bois, fils puîné de Melaine et Marie Bellot (3ème degré, § Ier.), épousa, le 3 novembre 1725, à Coussay-les-Bois, Marie Massonneau, fille de Pierre et de Marie Mandile, d'où :

    1. Melaine, qui suit.
    2. François, épousa, le 5 mars 1764, à Coussay-les-Bois, Anne-Angélique Fanon, fille de Pierre et de Marie Bigault.
    3. Anne, épousa, le 14 mai 1770, à Coussay-les-Bois, Gabriel Grandeau, fils de Charles et de Jeanne Venault.
    4. Radégonde, baptisée le 20 septembre 1748 à Coussay-les-Bois, domestique, qui épousa, le 29 octobre 1771, à Saint-Jean-Baptiste de Châtellerault, Marc Laurent Delestang, domestique, fils de Marc, laboureur, et de Marie Maigre.
    5. — FRADIN (Melaine), épousa, le 26 février 1759, à Coussay-les-Bois, Marie-Rose Fanon, fille de Pierre et de Marie Bigault. De leur union, ils eurent :
    1. André, qui suit.
    2. François, rapporté en § III.
    6. — FRADIN (André), né vers 1762, épousa, le 10 messidor de l'an II (28 juin 1794), à Posay-le-Vieil, Rose Grattereau, née vers 1772 et décédé le 27 brumaire de l'an V (17 novembre 1796) au même lieu, fille de Jean, boulanger, et de Catherine Ruché. De leur union, naquit :
    1. Melaine, qui suit.
    7. — FRADIN (Melaine), né le 21 thermidor de l'an III (8 août 1795) à Coussay-les-Bois et décédé le 12 mars 1874 au même lieu, épousa, le 6 juin 1825, au même lieu, Marie Cron, née le 21 ventôse de l'an X à Coussay-les-Bois et décédée le 18 juin 1839 au même lieu, fille de Louis et de Marie Alliaume. Ils eurent :
    1. Célestin, qui suit.
    2. François Augustin, né vers 1828 et décédé le 7 mars 1902 à Lésigny.
    3. Delphin, né le 6 juillet 1831 à Coussay-les-Bois, épousa, le 31 janvier 1859, à Coussay-les-Bois, Louise Cron, fille de Louis et de Marie Pingeot.
    4. Aimé, né le 16 août 1835 à Coussay-les-Bois, épousa, le 11 juillet 1859, à Lésigny, Augustine Boutin, fille d'Étienne et de Louise Saulnier.
    8. — FRADIN (Célestin), né le 14 mars 1826 à Coussay-les-Bois, épousa, le 8 novembre 1847, au même lieu, Victoire Honorée Hubert, née le 16 juin 1823 à Coussay-les-Bois, fille d'Honoré Hubert, propriétaire, et de Thérèse Guignard, d'où :
    1. Célestin Augustin, qui suit.
    9. — FRADIN (Célestin Augustin), né le 9 décembre 1851 à Coussay-les-Bois, épousa, le 18 mai 1874, à Lésigny, Marie Trouvé, née le 5 mai 1853 à Lésigny, fille de Louis François et d'Alexandrine Moreau. De leur union, ils eurent :
    1. Augustin Eugène, né le 21 février 1875 à Coussay-les-Bois et décédé le 26 février 1956 au même lieu, épousa, le 8 novembre 1897, au même lieu, Marie-Eugénie Grattereau, couturière, fille d'Aimé et de Delphine Gouard.
    2. Louis Désiré, né le 1er mars 1880 à Coussay-les-Bois, épousa, le 21 novembre 1904, à Coussay-les-Bois, Marie-Louise Armande Joubert.

    § III.

    6. — FRADIN (François), fils de Melaine et de Marie-Rose Fanon (5ème degré, § II.), baptisé le 25 juin 1763 à Coussay-les-Bois et décédé le 7 mars 1814 au même lieu, fut meunier. Il épousa, le 24 avril 1793, à Coussay-les-Bois, Anne Julie Saulnier, fille de Pierre et de Louise Grattereau. De leur union, ils eurent :

    1. François, né le 28 février 1794 à Coussay-les-Bois.
    2. François, qui suit.
    3. Angélique, née le 8 août 1799 à Coussay-les-Bois.
    4. Rose, née le 8 août 1799 à Coussay-les-Bois.
    5. Jacques, né le 1er mars 1805.
    7. — FRADIN (François)aubergiste, né le 19 avril 1796 à Coussay-les-Bois et décédé le 5 février 1871 à Lésigny, épousa, le 22 janvier 1822, à Lésigny, Françoise Jeanne Grison, née le 2 mars 1796 à Marigny-Marmande (Indre) et morte le 7 décembre 1860 à Lésigny. Ils eurent :
    1. Théodule Prudent, né le 5 septembre 1822 à Lésigny, qui épousa, le 9 février 1846, à Pleumartin, Éléonie Églantine Cortal, fille de Jean, propriétaire, et d'Amélie Hosanneau.
    2. Delphin, né le 22 février 1826 à Lésigny.

    § IV.

    4. — FRADIN (Pierre), fils puîné de Melaine et de Marie Bellot (3ème degré, § Ier.), fut garçon boulanger chez le sieur Rabier à son mariage, puis boulanger. Il épousa, par contrat du 29 août 1726, reçu par Brunet, notaire à Poitiers, et par cérémonie du 17 septembre 1726 à Saint-Hilaire-de-la-Celle, Catherine Orillard, fille de Jacques, maître boulanger, et de Marie Bertault, d'où :
    1. Pierre, qui suit.
    2. Jean, baptisé le 6 novembre 1738 à Saint-Savin de Poitiers et inhumé le 13 octobre 1756 en la même paroisse.
    5. — FRADIN (Pierre), marchand boulanger, de la paroisse de Saint-Porchaire de Poitiers, épousa, par contrat du 25 janvier 1761, reçu devant Darbez, notaire à Poitiers, et par cérémonie du 27 janvier suivant, à Notre-Dame-la-Petite, Marie-Magdeleine Morisset, fille du sieur Morisset, boulanger, et de N. Babin, d'où :
    1. Pierre Paul Fradin, qui suit.
    2. Anne, baptisée le 26 juillet 1765 à Saint-Porchaire de Poitiers, épousa, le 21 février 1786, en la même paroisse, Pierre Laurent, fils de Louis et de Jeanne Thibaud.
    6. — FRADIN (Pierre Paul), boulanger, épousa, le 8 août 1785, à Saint-Jacques de Châtellerault, Marianne Chevalier, fille de Jean, marchand boulanger, et de Marie Charbonneau, avec dispense accordée du troisième degré de consanguinité, d'où :
    1. Pierre, baptisé le 17 juin 1786 à Saint-Jacques de Châtellerault.
    2. Jérôme Hilaire, baptisé le 13 janvier 1789 à Notre-Dame de Châtellerault et inhumé le 9 décembre 1791 à Saint-Porchaire de Poitiers.

    § V. branche du Clos

    4. — FRADIN (Gabriel Melaine), sieur du Clos, fils puîné de Melaine et Marie Bellot (3ème degré, § Ier.), marchand, né vers 1700, fut inhumé le 29 octobre 1760 à Monthoiron. Il avait épousé, le 30 décembre 1726, à Monthoiron, Françoise Ragot, fille de René, conseiller du roi en l'élection de Châtellerault, et eut :
    1. Gabriel Melaine, qui suit.
    2. Marie-Françoise, baptisée le 5 septembre 1727 à Monthoiron.
    3. Michel Sylvain, baptisé le 6 novembre 1729 à Monthoiron, épousa, le 10 février 1767, à Saint-Jean-Baptiste de Châtellerault, Renée Pasquier, fille de Louis et de Magdeleine Ragot.
    4. Marie-Radégonde, baptisée le 11 novembre 1730 à Monthoiron.
    5. Magdeleine-Françoise, baptisée le 24 mai 1733 à Monthoiron, épousa, le 21 novembre 1757, à Monthoiron, Julien Fanon, fils de Louis et de Marie Cougnaux.
    6. Marthe, baptisée le 16 mai 1735 à Monthoiron.
    7. Jeanne, baptisée le 20 mai 1737 à Monthoiron.
    8. Pierre-Jacques, baptisé le 15 août 1739 à Monthoiron.
    9. Marie, épousa, en février 1759, à Monthoiron, Louis Trépeau, fils de François et d'André Lochon.
    10. Michel Sylvain, propriétaire, témoin du mariage de son neveu Gabriel Melaine en 1803, épousa le 10 février 1767, à Saint-Jean-Baptiste de Châtellerault, Renée Pasquier.
    11. Marie-Anne, épousa, le 9 février 1768, à Leigné-les-Bois, Jean-Louis Lucas, seigneur de Marsange, baptisé le 20 mai 1748 à Leigné-les-Bois, fils de Jean, écuyer, seigneur de la Chasseigne, et de Marguerite de la Chastre.
    12. une autre Marie-Anne, baptisée le 2 juillet 1741 à Monthoiron et inhumée le 2 septembre 1783 à Leigné-les-Bois, épousa, le 12 février 1776, à Leigné-les-Bois, René Thomas Lucas, seigneur de Marolle, baptisé le 29 décembre 1750 à Leigné-les-Bois et inhumé le 26 septembre 1781 au même lieu, fils de Jean, écuyer, seigneur de la Chasseigne, et de Marguerite de la Chastre.
    5. — FRADIN (Gabriel Melaine), notaire royal de 1763 à 1792 à Châtellerault et à Leigné-lès-Bois, épousa le 11 janvier 1779, à Saint-Jacques de Châtellerault, Marie-Anne Maréchal, fille de Pierre Fulgent Maréchal, procureur au siège royal de la ville, et de Marie-Anne Dubois, d'où :
    1. Gabriel Melaine, qui suit.
    2. Jean, baptisé le 15 octobre 1787 à Leigné-les-Bois et inhumé le 29 juillet 1790 au même lieu.
    3. Jean-Louis, né le 20 février 1789 à Leigné-les-Bois, épousa, le 28 août 1809, à Châtellerault, Rose Roffay, née le 3 mai 1792 à Saint-Jacques de Châtellerault, fille de Michel, horloger, et de Rose Roiffé.
    6. — FRADIN (Gabriel Melaine), notaire à Châtellerault de 1821 à 1836, né le 14 décembre 1779 à Leigné-les-Bois, épousa, le 1er prairial de l'an XI (21 mai 1803), à Châtellerault, Marie-Anne Thoret, née le 28 janvier 1777 à Châtellerault, fille de Nicolas, procureur, et de Marie-Anne Bachellier, d'où :
    1. Gabriel Melaine, né vers 1804, clerc de notaire en 1833 fut notaire de 1836 à 1838,, épousa Marie-Anne Pachet, dont il eut  a) Marie-Gabriel, né le 7 mars 1843 à Targé.
    2. Clément-Aglophile, qui suit.
    7. — FRADIN (Clément-Aglophile), avocat à Châtellerault, naquit le 25 novembre 1812 à Châtellerault. Il fut membre de la commission municipale en 1848 puis sous préfet. Il fut exilé après le coup d'État de 1851. En 1856, il était bâtonnier de l'ordre des avocats de Châtellerault. Marié le 25 novembre 1833, en cette ville, à Claire-Aglaé Faulcon, fille de Marcellin, marchand horloger, et de Claire-Désirée Pannetier, il en eut :
    1. Claire-Nelly, qui épousa, le 14 janvier 1856, à Châtellerault, Henri Alexandre Clérice, négociant, fils de Henri Gabriel, également négociant, et de Madeleine Dupont.

    § VI. branche de la Chardière

    3. — FRADIN (François), sieur de la Chardière, fils puîné de François et de Françoise Guignard (2ème degré, § Ier.), notaire, fut inhumé le 28 février 1710 à Availles-en-Châtellerault. Il avait épousé, le 7 février 1695, au même lieu, Renée Paillé, fille d'Henry et de Marguerite Dauphin, d'où :
    1. Renée Marguerite, baptisée le 13 janvier 1697 à Availles-en-Châtellerault et inhumée le 11 octobre 1768 à Archigny.
    2. Marie-Anne, baptisée le 9 mars 1698 à Availles-en-Châtellerault.
    3. René François, baptisé le 9 février 1699 à Availles-en-Châtellerault et inhumé le 20 septembre 1766 à Archigny, y fut curé de 1723 à sa mort.
    4. Marie, née vers 1699 et inhumée le 25 février 1722 à Availles-en-Châtellerault.
    5. Antoine, qui suit.
    6. Claire-Thérèse, baptisée le 25 février 1702 à Availles-en-Châtellerault, en présence de Melaine Fradin, sieur des Colinaux, son parrain, et inhumée le 13 avril 1705 au même lieu.
    7. Pierre, baptisé le 19 octobre 1703 à Availles-en-Châtellerault et inhumé le 11 septembre 1730 à Scorbé-Clairvaux, épousa, le 8 novembre 1729, à Saint-Genest-d'Ambière, Catherine-Rose Pichereau, fille de Jérôme, sieur de la Jarrie, et de Jeanne Gilbert, en présence de Renée Paillé, sa mère, et du curé d'Availles, son oncle. Ils eurent a) Marie-Rose, baptisée le 2 septembre 1730 à Scorbé-Clairvaux et inhumée le 13 avril 1739 à Saint-Jacques de Châtellerault.
    8. Henry, baptisé le 11 janvier 1705 à Availles-en-Châtellerault et inhumé le 11 avril 1785 à Availles-en-Châtellerault, fut le curé de cette paroisse de 1735 à sa mort.
    9. Élisabeth, baptisée le 27 août 1706 à Availles-en-Châtellerault et inhumée le 3 février 1781 à Availles-en-Châtellerault, qui avait épousé, le 31 juillet 1747, à Saint-Jacques de Châtellerault, Antoine Gallais, fils de Claude et de Renée Turquand.
    10. Marie, baptisée le 14 septembre 1708 à Availles-en-Châtellerault.
    11. Renée, baptisée le 9 octobre 1709 à Availles-en-Châtellerault et inhumée le 19 janvier 1716 au même lieu.
    4. — FRADIN (Antoine), baptisé le 13 juin 1700 à Availles-en-Châtellerault, décéda le 6 avril 1766 et fut inhumé le lendemain. Il fut notaire royal et procureur de la baronnie de Chauvigny4. Il épousa, par contrat du 25 novembre 1726, devant Charaudeau, notaire à Poitiers, Marie-Anne Langlois, fille de Marin et de Jeanne Berthonneau, d'où :
    1. Pierre-François, qui suit.
      1. Marguerite, baptisée le 15 octobre 1731 à Saint-Pierre de Chauvigny, en présence de Renée Marguerite, sa marraine, décéda le 6 août 1809 à Chauvigny, religieuse et professe de l'ordre de Fontevrault.
      2. Henry, rapporté en § VII.
      3. François Boniface, baptisé le 6 juillet 1736 à Saint-Pierre de Chauvigny.
      4. Marie-Anne, baptisée le 12 mars 1738 à Saint-Pierre de Chauvigny.
      5. Marie-Marguerite, baptisée le 2 août 1739 à Saint-Pierre de Chauvigny.
      6. Siméon, baptisé le 2 février 1741 à Saint-Pierre de Chauvigny.
      7. Gabriel Antoine, baptisé le 10 mars 1743 à Saint-Pierre de Chauvigny, présent au mariage de son frère Henry, curé de Sainte-Radégonde en Gâtine.
      8. Jean-René, baptisé le 5 avril 1745 à Saint-Pierre de Chauvigny, curé d'Archigny.
      9. Paul Timothée, rapporté en VII.
      5. — FRADIN (Pierre-François), notaire royal arpenteur, épousa, le 10 juin 1755, à Chauvigny, Marie-Anne Boutet, fille du sieur Boutet, marchand, et de Marie-Anne Gardenaud, d'où :
      1. Marie, baptisée le 25 mars 1756 à Saint-Léger de Chauvigny.
      2. Magdeleine, née le 2 décembre 1759, épousa, le 15 janvier 1788, à Chauvigny, Jacques Mizac, maître chirurgien, fils de René, tailleur d'habits, et de Radégonde Audillet, de la paroisse Sainte-Opportune de Poitiers. Veuve, elle épousa, en secondes noces, le 20 thermidor de l'an IX (8 août 1801), à Chauvigny, Joseph Goini, gendarme à cheval, fils de Michel, marchand verrier, et de Claudine Verrière, originaire de Sommières (Gard).
      3. Thérèse, baptisée le 28 octobre 1758 à Saint-Léger de Chauvigny, épousa, le 15 janvier 1788, à Chauvigny, Fleurant Jouineau, garçon tanneur, fils de Gabriel, marchand, et de Magdeleine Delpaume.
      4. Jean-René, baptisé le 14 décembre 1761 à Saint-Léger de Chauvigny et probablement inhumé le 24 décembre 1766 au même lieu.
      5. Marie-Thérèse Renée, baptisé le 16 octobre 1763 à Saint-Léger de Chauvigny.
      6. Marie Pétronille Plautide, baptisée le 4 juin 1765 à Saint-Léger de Chauvigny et inhumée e 31 octobre 1766 au même lieu.
      7. Radégonde, baptisée le 18 décembre 1766 à Saint-Léger de Chauvigny.
      8. Victoire, baptisée le 17 décembre 1769 à Saint-Léger de Chauvigny.
      9. Radégonde, baptisée le 6 novembre 1772 à Saint-Léger de Chauvigny.
      10. Pierre-François, curé d'Availles-en-Châtellerault en 1788.
      11. Rosalie, née le 24 février 1772 à Saint-Léger de Chauvigny, épousa, le 3 ventôse de l'an V (21 février 1797), à Chauvigny, Pierre Girault, fils de Jean, hôte du Républicain, et de Magdeleine Brissault.

      § VII.

      5. — FRADIN (Henry), cavalier de la maréchaussée de Chauvigny, baptisé le 11 mars 1734 à Saint-Pierre de Chauvigny et décédé le 19 brumaire de l'an VII au même lieu, notaire, épousa, le 10 janvier 1769, à Saint-Léger de Chauvigny, Marie Personille Tribouillard, fille de Pierre, notaire, et de Marguerite Delaulnay, nièce de Michel Tribouillard, curé de Lauthiers. De leur union, ils eurent :
      1. Marguerite Pétronille, baptisée le 26 septembre 1768 à Saint-Léger de Chauvigny.
      2. Paul Henry, baptisé le 4 octobre 1770 à Saint-Léger de Chauvigny.
      3. Henry, huissier à Bonnes, né 11 octobre 1779, épousa, le 30 pluviôse de l'an VIII (19 février 1800), à Poitiers, Radégonde Maury, fille de Charles et de Marie Tribouillard, d'où a) Louis Henri, né le 13 germinal de l'an X à Chauvigny.
      4. Magdeleine, baptisée le 25 mars 1777 à Chauvigny et décédée le 14 avril 1813 audit lieu, épousa, le 8 thermidor de l'an X (27 juillet 1802), à Chauvigny, Jérôme Métairie, instituteur, fils de Jérôme et de Marie-Anne Texier.
      5. Louis, qui suit.
          6. —FRADIN (Louis), huissier, fut baptisé le 10 septembre 1771 à Saint-Léger de Chauvigny et décéda le 20 juin 1832 au même lieu. Il épousa le 30 pluviôse de l'an VIII (27 août 1810), à Poitiers, Marie-Louise Maury, fille de Félix et de Louise Tribouillard, d'où :
          1. Mathieu Louis Félix, né le 18 novembre 1812 et décédé le 27 dudit mois à Chauvigny.
          2. Florence Honorine, née le 14 décembre 1813 à Chauvigny. Hors mariage, elle eut a) Clothilde Marie Radégonde, lingère, née le 14 mai 1839 à Chauvigny, épousa, le 14 octobre 1862, en la même ville, Jean-Baptiste Désiré Plantard, jardinier, fils de Jean, jardinier, et de Charlotte Beaudeau.
          3. Radégonde Clothilde, née le 19 janvier 1816 à Chauvigny.
          4. Louis Hyppolite, sellier, né le 29 juin 1818 à Chauvigny, épousa, le 27 janvier 1845, à Montmorillon, Marie-Anne Rangeard, lingère, fille de André, sellier, et de Suzanne Vrignaud.
          5. Louise Véronique, couturière, née le 3 mai 1821 à Chauvigny, épousa, le 11 mai 1853, à Chauvigny, Georges Claude Brouillard, serrurier, veuf d'Émilie Daille, fils de Pierre Claude, propriétaire, et de Magdeleine Tabuteau.

          § VIII.

          5. — FRADIN (Paul Timothée), baptisé le 26 janvier 1747 à Saint-Pierre de Chauvignynotaire et procureur en la baronnie de Chauvigny, épousa, le 2 juin 1773, à Saint-Martin-la-Rivière, Marie-Magdeleine Moreau, fille de René, procureur fiscal de Morthemer, et de Marguerite Rabat. De leur union, ils eurent :
          1. Pierre Paul, propriétaire, né vers 1774, épousa, le 19 pluviôse de l'an XI, à Salles-en-Toulon, Magdeleine-Rosalie Moreau, née le 1er mars 1784, fille de Jacques, notaire public, et d'Anne Moreau.
          2. Henry, qui suit.
          3. Thérèse, baptisée le 6 mars 1777 à Saint-Léger de Chauvigny.
          4. Pierre-François, né et baptisé le 22 mai 1778 à Saint-Léger de Chauvigny.
          5. Radégonde, baptisée le 6 mars 1780 à Saint-Léger de Chauvigny.
          6. Magdeleine, épousa, le 1er messidor de l'an VI (19 juin 1798), à Salle-en-Toulon, Jacques Antoine Charles Bounisset, fils d'Antoine et de Françoise Moreau.
          6. — FRADIN (Henry)cultivateur, né vers 1775 et décédé le 21 avril 1826 à Salle-en-Toulon, épousa, le 11 pluviôse de l'an VI (30 janvier 1798), à Salle-en-Toulon, Jeanne Roy, fille de Pierre et de Marie Dousset, d'où :
          1. Catherine, née le 1er nivôse de l'an XIII à Salles-en-Toulon, épousa, le 16 janvier 1827, à Salles-en-Toulon, Joseph Allalie, fils de Félix et de Marguerite Paillé. Veuve, elle fut mariée, le 18 juillet 1832, à Montmorillon, à Jacques Robin, huilier, fils de Jean, huilier, et de Marie-Anne Dupré.
          2. Magdeleine, épousa, le 16 janvier 1827, à Salles-en-Toulon, Sylvain Épiphame de Plourde, meunier, fils de Sylvain, meunier, et de Marguerite Soigneux.
          3. Louis, qui suit.
            1. Henry, preminier à Salle-en-Toulon et marchand de bois, né le 10 janvier 1816 à la Chapelle-Viviers, qui épousa, le 6 mai 1845, à Saint-Pierre-les-Églises, Anne-Marie Gardet, fille de Damien, propriétaire, et de Magdeleine Nerry. De leur union, ils eurent a) Marie-Constance Ernestine, née le 2 décembre 1852 à Saint-Pierre-les-Églises (Chauvigny), qui épousa, le 27 juin 1881, à Chauvigny, Antonin Caillaud, maréchal-ferrand puis boucher à la Chapelle-Viviers, fils de Pierre et de Louise Viola ; b) Louis Xavier, marchand de bois et sellier à Chauvigny, né 2 juin 1856 à Chauvigny, qui épousa, le 23 novembre 1886, à Archigny, Marie Éléonore Morisset, sans profession, fille d'Émile François et de Marie Zélie Arnault.
            7. — FRADIN (Louis)né le 4 février 1810 à Salles-en-Toulon, épousa, le 30 juin 1834, au même lieu, Jeanne Michaud, fille de François, propriétaire, et de Marie Bougnaux. De leur union, ils eurent :
            1. Victorine, née le 3 avril 1840 à Salles-en-Toulon, épousa, le 13 novembre 1861, au même lieu, François Joignaut, propriétaire, fils de feu Pierre et de Marguerite Denis.
            2. Jules, cultivateur, né le 2 mai 1843 à Salles-en-Toulon, épousa, le 9 janvier 1877, au même lieu, Marie-Marcelline Girault, fille de Pierre, cultivateur, et de Sylvine Payey.
            3. Louis Henri, cultivateur, né le 3 juillet 1845 à Salles-en-Toulon, épousa, le 19 mai 1874, à Salles-en-Toulon, Marie Aigren, fille de Joseph, propriétaire, et de Pauline Moissard.
            4. Marie, née le 16 juillet 1848 à Salles-en-Toulon, épousa, le 15 juin 1875, à Salles-en-Toulon, François Arnault, cultivateur, fils de Jean, propriétaire, et d'Angélique Forget.

              § IX.

              2. — FRADIN (Pierre), maître orfèvre, était peut-être un fils de Melaine et de Jeanne Marquet (1er degré, § Ier.). Il fut inscrit d'office dans l'Armorial du Poitiers, tout en portant les mêmes armes5 que François Fradin (2ème degré, § Ier.). Il naquit vers 1638 et et fut inhumé le 13 juillet 1703 à Notre-Dame de Châtellerault. Époux de Rachelle Berthon. Il avait abjuré le 25 juin 1700 à Saint-Jacques de Châtellerault, et la même année, avait réclamé les biens délaissés par sa femme protestante, passée à l'étranger, dont il avait eut :
              1. Pierre, qui suit.
              3. — FRADIN (Pierre)orfèvre, épousa, le 13 octobre 1704, à Saint-Jacques de Poitiers, Jeanne Berthon, fille de Michel, et d'Élisabeth Carré, d'où :
              1. Pierre, baptisé le 27 juillet 1705 à Notre-Dame de Châtellerault.
              2. Élisabeth Rachel, baptisée le 20 février 1707, à Notre-Dame de Châtellerault, épousa, le 7 juin 1729, à Saint-Jacques de Châtellerault, avec dispense de consanguinité du 3ème au 4ème degré, Hilaire Boutin, marchand orfèvre, fils d'Isaac, capitaine de milice bourgeoise, et d'Anne de Savigné.
              3. Michel, baptisé le 16 octobre 1708 à Saint-Jacques de Châtellerault.
              4. Jeanne, baptisé le 19 juin 1712 à Saint-Jacques de Châtellerault.




              Sources :

              1 — Armorial général de France, par Charles d'Hozier, tome XXVIII, Poitiers II, p. 1211 ;
              2 — Armorial général du Poitou, par H. Passier (1887), p. 156
              3 — Armorial général de France, par Charles d'Hozier, tome XXVIII, Poitiers II, p. 1217 ;
              4 — Armorial général de France, par Charles d'Hozier, tome XXVIII, Poitiers II, p. 1213 ;
              5 — remerciements aux chercheurs sur Geneanet, en particulier les recherches de Gerald, qui m'ont conduit à Chauvigny ;

              mais aussi :
              • Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou, Beauchet-Filleau, tome 3, p. 555 à 562 ;
              • Archives en ligne de la Vienne et des Deux-Sèvres ;

              dimanche 20 juillet 2014

              CHEVALLIER-RUFIGNY

              Famille ancienne de Poitiers, d'après les notes de M. Henri Chevalier-Rufigny, établie à partir du XVIIe siècle.




              N... Chevalier, prer
              Echevin, Assessr de
              la Maison 
              de ville,
              notre Royal
              CHEVALLIER (Jean), sieur de la Croix-Fulgent, 1er échevin, assesseur de la maison de ville et notaire royal à Châtellerault, était originaire de la paroisse de Saint-Sauveur d'Abournay lorsqu'il épousa, le 25 février 1685, à Sénillé, Catherine Larcher. Il fut reçu d'office dans l'armorial général de France d'Hozier, en 1700, et portait « d'azur à une fasce d'argent chargée de 3 besants de sable ». D'après des souvenirs de la famille Chevallier-Rufigny, on trouvait sur d'anciens couverts le blason des Chevallier du XVIIIe siècle ressemblant aux armes de N. Chevallier, auquel j'identifie ce Jean Chevallier. De plus, on retrouve la signature de Pierre Chevallier (3e degré, § Ier.) au mariage de Jean Chevallier et de Catherine Larcher. De leur union, naquirent :
              1. Catherine, née le 7 juin 1686 et baptisée le 9 suivant à Saint-Jean-Baptiste de Châtellerault, qui eut pour parrain Jacques Chevallier, sieur de Raveneau (fils de Jacques et de Marie Contant, 2e degré, § Ier.).
              2. Jean, baptisé le 11 avril 1688 à Saint-Jean-Baptiste de Châtellerault, qui eut pour parrain Pierre Chevallier, procureur tiers référendaire et modérateur des dépens de la ville (3e degré, § Ier.).
              3. Jacques, baptisé le 29 avril 1692 à Saint-Jacques de Châtellerault.
              4. Charles, baptisé le 13 octobre 1693 à Saint-Jacques de Châtellerault.
              5. Marie-Catherine, baptisée le 11 juillet 1699 à Saint-Jacques de Châtellerault, qui fut probablement celle qui était inhumée le 4 octobre suivant à Beaumont.
              6. Catherine Françoise, baptisée le 11 juin 1701 à Saint-Jacques de Châtellerault et inhumée le 3 avril 1702 à Naintré.

              § Ier. Branche de Rufigny

              1. — CHEVALLIER (Jacques), marchand à Châteauneuf de Châtellerault, fut l'époux de Marie de Bordeaux, dont il eut au moins :
              1. Jacques, qui suit.
              2. Pierre, baptisé le 26 mai 1619 à Saint-Jean-l'Évangéliste de Châtellerault.
              3. André, baptisé le 28 juin 1623 à Saint-Jean-l'Évangéliste de Châtellerault.
              2. — CHEVALLIER (Jacques), sieur de Raveneau, procureur tiers référendaire à Châtellerault, épousa, le 14 octobre 1635, Marie Contant, et était décédé avant 1670, ayant eu :
              1. Jean, baptisé le 20 novembre 1636 à Notre-Dame de Châtellerault.
              2. Jacques, baptisé le 28 septembre 1638 à Notre-Dame de Châtellerault.
              3. autre Jacques, baptisé le 24 octobre 1639 à Notre-Dame de Châtellerault, sieur de Raveneau, qui assista le 3 mai 1670, au mariage de son frère. Il fit avec lui, le 29 décembre 1681, devant Bodin, notaire, un échange avec Isaac Martel, chevalier, seigneur de Dercé, en la paroisse Saint-Sauveur d'Abournay. Il fut inhumé le 10 décembre 1692 à Saint-Jean-Baptiste de Châtellerault.
              4. François, baptisé le 4 décembre 1640 à Saint-Jean-Baptiste de Châtellerault.
              5. Pierre, qui suit.
              6. Marie, baptisée le 22 septembre 1643 à Châtellerault.
              3. — CHEVALLIER (Pierre), procureur tiers référendaire et modérateur des dépens au siège de Châtellerault, baptisé le 22 décembre 1641 à Saint-Jean-Baptiste de Châtellerault, épousa, le 3 mai 1670, devant Garnault et Calain, notaires à Châtellerault, Françoise Desroches, fille d'Antoine et de feue Marie Duplex. Il fut inhumé le 23 septembre 1693 à Saint-Jacques de Châtellerault, ayant eu :
              1. Pierre, baptisé le 22 mars 1672 à Saint-Jean-Baptiste de Châtellerault et inhumé le 18 avril 1681 au même lieu.
              2. Françoise, baptisée le 19 mars 1673 à Saint-Jean-Baptiste de Châtellerault.
              3. Jacques, qui suit.
              4. Jean, baptisé le 8 avril 1676 à Saint-Jean-Baptiste de Châtellerault.
              5. Louis, baptisé le 2 mai 1677 à Saint-Jean-Baptiste de Châtellerault, marié en Bretagne et décédé sans postérité à Lamballe avant 1749.
              6. Guillaume, baptisé le 8 juillet 1678 à Saint-Jean-Baptiste de Châtellerault.
              7. autre Pierre, baptisé le 8 août 1682 à Saint-Jean-Baptiste de Châtellerault et inhumé le 11 septembre 1745 à Notre-Dame de la dite ville, qui y fut procureur, et qui épousa, le 10 février 1709, à Saint-Jean-l'Évangéliste de la dite ville, Marie Brunet, fille de Louis et de Jeanne Bachellier, celle-ci décéda le 17 juin 1762 à Colombiers à l'âge de 79 ans, dont il avait 
                eu : a) 
                Pierre, baptisé le 22 mars 1710 à Saint-Jacques de Châtellerault. b) Marie-Jeanne, baptisée le 9 avril 1711 à Saint-Jacques de Châtellerault. c) autre Pierre, baptisé le 30 janvier 1713 à Saint-Jacques de Châtellerault. d) Catherine-Françoise, baptisé le 16 octobre 1714 à Saint-Jacques de Châtellerault, qui épousa, le 17 janvier 1746, à Notre-Dame de Châtellerault, Pierre Étienne Bachellier, procureur, fils de François, marchand, et de feue Marie Brunet. e) Magdeleine, baptisée le 25 mai 1716 à Saint-Jacques de Châtellerault. f) Louise, baptisée le 6 février 1718 à Saint-Jacques de Châtellerault. g) autre Pierre, baptisé le 3 mai 1720 à Saint-Jacques de Châtellerault. h) Jean, baptisé le 3 novembre 1721 à Saint-Jacques de Châtellerault. i) autre Pierre, baptisé le 26 juin 1723 à Saint-Jacques de Châtellerault. j) 
                Jacques, baptisé le 4 mai 1725 à Saint-Jacques de Châtellerault.
              8. Augustin, baptisé le 28 août 1683 à Saint-Jean-Baptiste de Châtellerault, marié à Françoise Luzin.
              9. Françoise, qui épousa, le 25 novembre 1704, à Naintré, Jean Roffé, fils de Joseph, marchand, et de Jeanne Vidard.
              10. Marie-Magdeleine, baptisée le 24 octobre 1684 à Saint-Jean-Baptiste de Châtellerault.
              4. — CHEVALLIER (Jacques), baptisé le 10 avril 1675 à Saint-Jean-Baptiste de Châtellerault, procureur au présidial de Poitiers, hérita de ses frères Pierre et Louis, morts sans postérité, ainsi que de Jean-Louis Chevallier, dont le degré de parenté n'est pas indiqué. Il épousa, le 23 avril 1703, à Saint-Savin de Poitiers, Marie-Anne Thareau, fille de Jean, procureur au même présidial, et de Marie-Anne Escouvette. il était décédé avant le 1er juillet 1749, date de partage de ses biens entre ses enfants. De son union, il avait eu :
              1. Jean, avocat au présidial de Poitiers, qui fut marié le 17 novembre 1728 à Radégonde Roux, fille d'Antoine, bourgeois de la maison commune de Poitiers, et de Marie-Magdeleine Bion, dont il eut : a) Jacques-Antoine, né le 5 septembre 1729, chanoine de Saint-Pierre-le-Puellier. b) Marie-Antoine. c) Noël-Étienne, aussi chanoines de Saint-Pierre-le-Puellier de Poitiers. d) Claude-Antoine, curé de Biard. e) Jean-Paul Marie, curé des Roches-Prémaries, qui naquit le 25 janvier 1736 et mourut 21 février 1777. f) Marie-Camille Magdeleine Radégonde, née le 19 janvier 1731 et décédée le 24 mai 1802. g) Marie-Thérèse, née le 10 février 1732. h) Marie-Renée Julie, née le 2 mars 1741.
              2. Jacques, qui suit.
              3. Pierre Abraham, curé de Saint-Martin de Brion, qui assista, le 25 octobre 1784, au contrat de mariage de son neveu Jean Chevallier de Rufigny.
              4. Marie-Anne, née en 1712, qui épousa, le 26 novembre 1736, devant Cressac et Cuisinier, notaires à Poitiers, Pierre Brunet, procureur au présidial de Poitiers.
              5. Marie-Gillette, qui épousa, le 21 juin 1746, Louis Petit, procureur au présidial de Poitiers (v. PETIT de la Bougonnière).
              6. Jean-Louis, rapporté au § III.
              7. Rose, religieuse.
              8. Thérèse Victoire, née le 6 décembre 1727 et morte sans alliance.
              5. — CHEVALLIER (Jacques), fut reçu bachelier ès arts le 19 décembre 1731, licencié ès arts le 29 juin 1732, bachelier en droit le 4 octobre 1739, licencié le 7 avril 1740, docteur le 27 janvier 1742, puis professeur de droit civil à l'Université de Poitiers le 9 avril 1746 et enfin professeur de droit civil et canonique le 23 juin 1760. Il avait reçu des lettres de tonsure de Monseigneur de la Poype de Vertien, le 18 juin 1729, mais quitta la cléricature. Il mourut le 17 avril 1788, étant docteur régent et ancien recteur de l'Université de Poitiers. Il avait épousé, par contrat du 14 janvier 1749, devant Sauzé et Lelièvre, notaires de Saint-Maixent à la résidence de la Mothe-Saint-Héray, Jeanne Louis Catherine Bonneau, fille de feu Jean, docteur en médecine, et de Catherine de la Porte, dont il eut :
              1. Jacques, né le 24 juillet 1753 à Poitiers, qui épousa, le 3 septembre 1786, Marie Hyacinthe Florence Girard, fille de Pierre, procureur au présidial de Poitiers, et de Marie-Henriette Lomdé. Il décéda sans postérité le 6 août 1828. En 1777, il avait obtenu la chaire de droit romain à l'Université d'Orléans et fut transféré en 1779 à celle de Poitiers, avec dispense en raison de la présence de son père. Il conserva ses fonctions jusqu'à la supression des Universités, et fut élu recteur en 1785. En 1789, il nommé par l'assemblée primaire, officier municipal de la même ville. En l'an III, après la suppression des Universités, il se retira à la Vacherie de Gençay, et fut nommé par l'assemblée du canton de Gençay président de l'administration municipale. Il présida en l'an V l'assemblée électorale du département de la Vienne, et fut ensuite procureur gérant du Lycée de Poitiers, membre et président du conseil du 4e arrondissement de la Vienne. Nommé, par décret impérial du 22 décembre 1809, membre du conseil général de la Vienne, il reçut en 1810 le titre de professeur émérite à la faculté de droit de Poitiers, ce qui lui donnait le rang d'officier de l'Université, et fut enfin retraité le 21 juin 1813.
              2. Marie-Marthe, morte sans alliance le 24 nivôse de l'an XI (14 janvier 1803).
              3. Jean, qui suit.
              4. Marie-Catherine, mariée le 19 octobre 1773, à Charles François Vexiau de la Touche, médecin à Fontenay-le-Comte.
              5. Marie-Julie, mariée 1°) le 16 décembre 1776, à Louis Rullier, avocat au présidial de Poitiers, puis 2°) le 5 juillet 1785, à Charles André Perroteau, écuyer, greffier en chef du bureau des finances de Poitiers.
              6. Marie-Louise.
              7. Augustin, baptisé le 14 octobre 1763 à Saint-Porchaire de Poitiers.
              8. Joseph Ambroise, rapporté en § II.
              6. — CHEVALLIER-RUFIGNY (Jean), baptisé le 20 octobre 1755 à Poitiers, servit d'abord au régiment de Tournezy du 8 janvier 1771 au mois d'octobre 1774, puis au régiment de Languedoc jusqu'en 1779. Nommé capitaine de grenadiers à la 1ère formation de la garde nationale et adjudant général de la place de Poitiers, il fut lieutenant de gendarmerie à Loudun en thermidor an II, puis à Civray et à Saumur. Il avait épousé, le 25 octobre 1784, Marie-Rose Savin de Verge, fille de feu Charles, notaire et procureur de la justice de la Messelière, et de feue Rose Gay de la Brosse, et mourut le 18 mars 1806, ayant eu :
              1. Louise Félicité, née le 24 mars 1786 à Saint-Cybard de Poitiers, décédée le 20 mars 1826.
              2. Jacques, né le 20 avril 1787 à Saint-Cybard de Poitiers, fut embarqué comme mousse le 22 novembre 1804, devint sergent major dans la compagnie de réserve de Vendée le 1er ,juillet 1810, sous-lieutenant quartier maître au 20e bataillon des équipages militaires le 9 février 1812, passa avec son grade au 14e bataillon de la même arme le 16 août 1813, puis dans la gendarmerie en 1814. Lieutenant trésorier en 1816, capitaine trésorier en 1836, il fut retraité le 21 juin 1842, après avoir fait les campagnes de 1812 et 1813 en Russie et en Allemagne, et celle de France en 1814. Il fut reçu Chevalier de la Légion d'Honneur le 5 mai 1833. Il mourut le 28 août 1865 à Poitiers, ayant épousé, le 16 juin 1815, à Saint-Brieuc, Irène Yvonne Riquier de Kergus, fille des feux Olivier-René et d'Irène-Marie Cunat, dont il eut plusieurs enfants, tous morts jeunes.
              3. Marie-Louise Désirée, née le 19 mai 1789 à Saint-Cybard à Poitiers et décédée le 18 octobre suivant.
              4. Joseph-Ambroise, né le 10 mai 1790 à Saint-Cybard à Poitiers et mort le 16 octobre 1791.
              5. Rose-Florence, née le 9 août 1791 et décédée sans alliance le 17 juin 1848.
              6. Narcisse, qui suit.
              7. — CHEVALLIER-RUFIGNY (Narcisse), né le 2 février 1794, docteur en médecine, professeur à Poitiers, épousa le 16 octobre 1822, devant Gras et Bourbeau, notaires à Poitiers, Radégonde Euprosine Clara Fradin, fille de feu Savin Modeste, docteur en médecine, et de Marie Thérèse Julie Vincent, et mourut le 12 août 1854, ayant eu :
              1. Marie Noémie, née le 19 mars 1825 à Poitiers et décédée le 29 août suivant.
              2. Marie Ernest, né le 31 mai 1827, ancien directeur des contributions directes à Chartres, décédé le 7 mars 1893 à Poitiers.
              3. Jacques Henri Hyacinthe, qui suit.
              4. Jean Léopold, né le 16 avril 1832, décédé jeune.
              8. — CHEVALLIER-RUFIGNY (Jacques Henri Hyacinthe), né le 4 septembre 1828 à Poitiers, licencié en droit, fut en 1855, secrétaire particulier du président du Sénat, puis chargé de plusieurs missions par le ministère de l'intérieur. Il a été nommé Chevalier de la Légiond 'Honneur et de Saint-Grégoire-le-Grand, grand-Officier du Nicham de Tunis, en 1878. Il a épousé 1°) le 29 août 1853, à Poitiers, Radégonde Théodorine Herminie Gaillard, fille d'Alexandre Victor Théodore, membre du conseil municipal de Poitiers, et de Marie-Anne Julie Chambourdon-Allard, puis 2°) le 21 juillet 1863, à Paris, Marie Pommey, fille de Nicolas-Augustin, receveur de l'enregistrement, et de Louise Marguerite Joséphine Bastide. De ses deux lits, il en eut :
              1. Radégonde Théodorine Henriette Marie, du premier lit, mariée à Louis Adolphe Albert Chaigneau, décédée le 25 juillet 1882.
              2. Jacques Antoine Paul, qui suit.
              3. Ernest Éléonor Augustin Pierre, né le 21 mars 1868 à Paris, qui fut lieutenant au 123e régiment d'infanterie et qui mourut le 3 août 1892 à la Rochelle.
              9. — CHEVALLIR-RUFIGNY (Jacques Antoine Paul), né le 23 juillet 1864 à Paris, fut lieutenant au 2e régiment de cuirassiers. Il épousa, le 3 juin 1891, Marguerite Tandonnet, dont il eut au moins :
              1. Jean, né le 6 avril 1892 à Niort et décédé le 5 juillet 1893.


              § II.

              6. — CHEVALLIER (Joseph-Ambroise), fils puîné de Jacques et de Jeanne Catherine Bonneau (5e degré, § Ier.), fut baptisé le 7 décembre 1765 à Saint-Porchaire de Poitiers. Il épousa, le 15 décembre 1790, à Beauvoir (Mignaloux-Beauvoir), Marguerite Jacqueline Martin, fille de Jacques, bourgeois, et de Marguerite Roy. De leur union, ils eurent :

              1. Jean-Ambroise, né le 16 décembre 1791.
              2. André Ambroise, né vers 1793, percepteur de Gençay (1822) puis à la Mothe-Saint-Héray (1831), avait épousé, par contrat du 13 janvier 1822, devant Hastron et Pignoux, notaires à Romagne, Joséphine Maron de Villesèche, fille de Joseph Hyacinthe François de Paule, capitaine de cavalerie, et de Louise Radégonde Rambault de Barollon, dont il eut : a) Louise Joséphina Irma, née le 25 septembre 1823. b) Louise Radégonde, née le 25 octobre 1824, épousa, le 18 septembre 1860, à Poitiers, Charles Séraphin Désiré Marchelet. c) Auguste, ancien sous-officier de lanciers, épousa, le 22 juin 1868, à la Ferrière-Airoux, Telcie Frédérique Aimée Louise Radégonde Gros du Seudre, veuve Fradin, dont il n'eut point d'enfant.
              3. Aimée, née le 23 janvier 1794 et décédée le 21 octobre 1796 à Beauvoir.
              4. Jacques Émile, né en 1798 et décédé en 1800.
              5. Marguerite Jacqueline Louise, née le 13 novembre 1801 à Nouaillé-Maupertuis et morte le 13 octobre 1802 audit lieu.
              6. Jacques Émile, qui suit.
                1. Augustin-Ambroise, né vers 1805, employé des contributions indirectes à Paimboeuf en 1833.
                2. Félicité Jacqueline, qui épousa Henri Motheau, directeur des messageries à Niort.
                7. — CHEVALLIER (Jacques-Émile)épousa Zéloïde Marie-Anne Aimée Desmier-Duroc, fille d'Henri et de Julie Machet de la Martinière (v. DESMIER), dont il eu :
                1. Henri Émile, qui suit.
                2. Marie-Anne Aimée, née le 13 février 1843, qui épousa, le 24 juin 1872, à Gençay, Jean-Baptiste-Victor Bardet, et qui mourut le 11 octobre 1883.
                3. Joseph-Jules-Ernest, né le 27 janvier 1848.
                8. — CHEVALLIER (Henri Émile), né le 7 mai 1824 à Charroux et décédé le 20 décembre 1883 à Poitiers, avait épousé, le 20 octobre 1863, à Saint-Pierre-d'Exideuil, Marie Léonie Mélina Gendreau, fille de Louis Henri Frédéric et de Marie-Alexandrine Marchive, dont il eut :
                1. Marie-Gabrielle Zéloïde, née le 21 juillet 1864 à Saint-Pierre-d'Exideuil et décédée le 12 octobre 1865 au même lieu.
                2. Marguerite, née le 25 octobre 1865 à Saint-Pierre-d'Exideuil, qui épousa, le 19 février 1884, à Savigné, Charles Antonin Dieudonné Pontois, fils de Paulin, avocat à Civray, et de Marie Toulat (v. PONTOIS).

                § III.

                5. — CHEVALLIER (Jean-Louis), fils puîné de Jacques et de Marie-Anne Thareau (4e degré, § Ier.), avocat en parlement, fut sénéchal de la seigneurie de Roche-Villedieu, greffier-secrétaire de la faculté de droit de Poitiers, puis procureur au présidial et enfin au conseil supérieur de la même ville. Il avait épousé, le 9 juillet 1771, à Saint-Savin de Poitiers, Marie-Magdeleine Thérèse Gilberton de Boistaillis, dont il eut :

                1. Louis Augustin, décédé en 1774 à Cissé.
                2. Marie, baptisée le 9 février 1776 à Saint-Porchaire de Poitiers.
                3. Louis-Jacques, qui suit.
                4. Louise Sylvine, baptisée le 8 avril 1780 à Saint-Porchaire de Poitiers et décédée en 1782.
                5. Magdeleine Rose, baptisée le 1er septembre 1783.
                6. Marie-Florence Hyacinthe, décédée en 1787 en bas âge.
                6. — CHEVALLIER (Louis-Jacques), baptisé le 18 mars 1777 à Saint-Porchaire de Poitiers, fut avocat et avoué en cette ville et décéda le 3 novembre 1831. Il avait épousé, le 11 août 1807, à Cissé, Rose Angélique Riche, dont il eut :
                1. Angélique Aglaé, née le 23 juin 1808.
                2. Rose Angélique, née le 29 août 1811 à Poitiers, qui épousa, le 1er mai 1832, en la dite ville, Mathurin Petit, avocat, fils de Louis, receveur particulier des contributions indirectes et entrepreneur de tabacs à Loudun, et de Rose Birault.
                3. Louis Hyacinthe, né le 17 décembre 1814.
                4. Radégonde Virginie, née le 25 mai 1816 et décédée le 13 novembre suivant.



                Sources :

                • Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou, Beauchet-Filleau, tome 2, p. 444 et suivantes.

                lundi 9 juin 2014

                DAVEAUX

                Famille originaire de Touraine dont l'un des membres s'installa à Civray à la fin du XVIIe siècle.



                § Ier.

                1. — DAVAUX (Nicolas), fut l'époux de Marie Gibouin, dont il eut au moins :
                1. Nicolas, qui suit.
                2. Mathurine, baptisée le 22 mars 1669 à Dolus-le-Sec.
                3. André, baptisé le 10 novembre 1671 à Dolus-le-Sec.
                2. — DAVAUX (Nicolas), fut baptisé le 8 août 1667 à Dolus-le-Sec (Indre-et-Loire). Il était serviteur domestique en la maison de Françoise de la Porte, où pend pour enseigne "les Trois Piliers", à Civray, lorsqu'il y épousa, par contrat du 3 septembre 1699, devant Surreau, et par cérémonie du 12 octobre suivant, Marie Boutelant, veuve de Gabriel Mironneau, fille de Sulpice et de feue Antoinette Delagrange. Il fut inhumé le 7 janvier 1731 audit lieu. De son union, naquit :
                1. Jacques, qui suit.
                3. — DAVAUX (Jacques), marchand, baptisé le 4 septembre 1701 à Civray et inhumé le 27 avril 1745 audit lieu, y avait épousé, le 9 septembre 1721, Françoise Bouyer, fille de Jacques et de Judith Gaschet. De leur union, naquirent :
                1. Charles Sylvestre, qui suit.
                2. Marie, baptisée le 2 janvier 1724 à Civray.
                3. Pierre Jacques, baptisée le 21 mars 1728 à Civray et inhumé le 8 mai 1729 audit lieu.
                4. — DAVEAUX (Charles Sylvestre), né vers 1723, épousa 1°) par contrat du 20 novembre 1748, à Civray, Marie Monjean, puis 2°) le 23 juin 1768, au même lieu, Jeanne Perrain, fille de Pierre, cavalier de la maréchaussée de Civray, et d'Anne Rousseau. Il y avait été reçu notaire par lettre de provision du 20 septembre 1747 et y mourut le 16 vendémiaire de l'an VI (8 octobre 1797), ayant eu de ses deux lits :
                1. Françoise Marie, du premier lit, baptisée le 15 septembre 1749 à Civray et inhumée le 6 juillet 1767 audit lieu.
                2. Anne Marie, baptisée le 15 janvier 1751 à Civray et décédée le 21 mars 1821 au même lieu, avait épousé, le 17 avril 1780, à Saint-Macoux, Louis Serph, marchand, veuf de Louise Julie Imbert.
                3. Louis, notaire, né vers 1752 et décédé le 31 décembre 1827 à Civray, avait épousé, le 23 prairial de l'an III, à Champagné-le-Sec, Jeanne Guyot, dont il eut : a) Suzanne, née le 30 janvier 1798 à Champagné-le-Sec et morte le 4 juin 1874 audit lieu. b) Marie Suzanne, née le 13 messidor de l'an VII à Champagné-le-Sec et décédée le 16 septembre 1864 au même lieu, qui avait épousé, le 21 février 1827, à Civray, Parfait Amédée Imbert, fils de Louis et de Catherine Béra.
                4. Jean Charles Marie, baptisé le 11 mai 1752 à Civray, qui fut curé de la Chapelle-Pouilloux (Deux-Sèvres).
                5. Jean Olivier Pascal, marchand orfèvre, qui fut baptisé le 1er avril 1756 à Civray et qui mourut le 25 avril 1835 au même lieu. Il avait épousé, le 20 novembre 1786, Marie-Suzanne Perrain, fille de Jean, maréchal des logis de gendarmerie à la résidence de Civray, et de Julie Grillet. De leur union, ils eurent : a) Jean Sylvestre Pascal, baptisé le 31 janvier 1788 à Civray, qui épousa, le 11 octobre 1809, à Genouillé, Julie Eulalie Borde, fille de Pierre Pascal et de Françoise Marguerite Fradin. b) Louise Marie Modeste, baptisée le 14 septembre 1789 à Civray et décédée le 9 mars 1881 au même lieu, qui y avait épousé, le 28 octobre 1807, Pierre Vaillant, officier de santé, fils de René et de Marie Serph.
                6. Pierre Marie, qui suit.
                7. Louis Modeste, baptisé le 16 janvier 1765 à Civray et décédé le 26 avril 1837 au même lieu, avait épousé Ursule Élisabeth Gaurrier, fille de Jean et d'Élisabeth Desmaines.
                8. Joseph, baptisé le 12 février 1772 à Civray et inhumée le 21 avril suivant au même lieu.
                9. Louis, baptisé le 30 mars 1774 à Civray.
                5. — DAVEAUX (Pierre Marie), baptisée le 30 juillet 1762 à Civray et mort le 11 avril 1840 à Confolens, avait épousé, le 18 septembre 1796, à Benest (Charente), Élisabeth Barbier, et fut officier de santé à Alloue. De leur union, ils eurent :
                1. Charles Sylvestre, qui suit.
                2. Charles Sylvestre Alexandre, avoué auprès du tribunal de première instance de Civray, né le 16 mars 1809 à Confolens et décédé le 25 décembre 1891 à Civray, avait épousé, en cette ville 1°) le 22 avril 1835, à Civray, Marie-Anne Lousie Jenny, fille de Pierre Jacques Fortuné et de Marie Simone, puis 2°) le 11 novembre 1867, Hélène Estelle Serph, fille de Louis Narcisse et de Charlotte Estelle Malapert.
                6. — DAVEAUX (Charles Sylvestre), naquit le 14 janvier 1801 à Alloue (Charente) et était propriétaire à Laval (Mayenne) lorsqu'il y mourut le 13 février 1875. Il avait épousé, le 15 décembre 1838, à Saint-Germain-l'Auxerrois de Paris1, Marie Poirier, fille d'Adolphe Joseph, négociant, et de Marie Tirouflet, dont il eut :
                1. Charles Marie, né le 27 novembre 1839 à Paris et mort le 7 novembre 1885 à Caen, avait épousé, le 22 août 1871, à Angers, Marie Lina Bory, fille de Charles Victor et d'Estelle Poupard. De leur union, ils eurent : a) Magdeleine, née le 25 juin 1872 à Laval et décédée le 2 octobre 1958 à Saint-Germain-en-Laye, qui épousa, Paul Bachelier, fils de Théophile et de Camille Changion, lieutenant de louveterie originaire de Baugé. b) Paul Émile, né le 7 octobre 1874 à Laval et mort pour la France le 16 mars 1915 à Villers-au-Bois, avait épousé, Juliette Veron.
                2. Gustave, qui suit.
                7. — DAVEAUX (Charles Marie), né vers 1849 et mort en 1893 à Brest, avait épousé Anne Lejeune, dont il eut :
                1. Pierre Joseph Louis, né le 1er octobre 1883 à Brest et décédé le 14 septembre 1930 à Nantes, qui y fut avocat. il avait épousé, le 20 mars 1909, à Nantes, Jeanne Léa Célina Carré, fille de Maxime Auguste, lieutenant de vaisseau, et de Flore Marie Céleste Largeot.
                2. Anne Marie Élisabeth, née vers 1885, épousa, le 26 avril 1906, à Paris-7e, Marie Roger Martin-Sané, officier d'infanterie, fils de Jules Édouard, également officier d'infanterie, et de Léonie Angèle Amélie Pauline Leroux.




                Sources :
                1 — Peter Bachelier (Geneanet), pour ce mariage et la descendance.

                samedi 31 mai 2014

                AGIER

                Famille de Sommières-du-Clain (Vienne), dont la branche la plus connue, en partie tirée du Beauchet-Filleau (qui n'est pas toutefois exempt d'erreurs, tout comme cette présente liste), vint s'établir à Saint-Maixent-l'École (Deux-Sèvres).



                Individus isolés

                AGIER (Catherine), épousa, le 2 mai 1647, à Couhé, Étienne Champerault, maître écrivain.


                Pierre Agier,
                conseiller procureur
                en l'élection
                de St Maixent
                AGIER (Pierre), était, en 1677, commissaire aux saisies réelles du siège royal de Saint-Maixent. C'est sans doute le même qui fut reçu procureur du Roi en l'élection de cette ville, vers 1682 (Beauchet-Filleau). Il était inscrit d'office dans l'Armorial du Poitou, par arrêt du 13 août 1700, et portait « D'azur, à une étoile d'or posée en abime accompagnée de neuf croisettes d'argent posées quatre, deux, deux et une, le tout surmonté d'une autre étoile posée au costé dextre du chef ».

                AGIER (Radégonde), épousa, le 17 juin 1738, à Sommières-du-Clain, Pierre Joseph Fregeault.


                AGIER (Marie-Françoise), épousa, 1°) le 10 novembre 1751, à Romagne, Jean Barrault, puis, veuve, 2°) le 24 janvier 1774, à Blanzay, François Boisledieu, veuf de Marie Barré, fils de Pierre et de Jeanne Hillairet (voir l'article BOISLEDIEU).


                AGIER (Marie), épousa, le 1er juillet 1755, à Sommières-du-Clain, François Giret.


                AGIER (Mathieu), terrassier, né vers 1796 et décédé le 28 décembre 1839 au bourg de Chiché (Deux-Sèvres), fut l'époux de Félicité Tarcelin, servante à Boussais (Deux-Sèvres) en 1863, dont il eut :

                1. Louis, né vers 1835 et décédé le 3 février 1836 à Chiché ;
                2. Constant Ferdinand, né le 17 février 1837 à Chiché et décédé le 17 septembre 1838 au même lieu ;
                3. Éléonore Clothilde Germaine, née le 10 février 1839 à Chiché, était domestique lorsqu'elle épousa, le 15 juin 1863, à Loudun, Paul Chevallier, domestique, né le 10 novembre 1833 aux Trois-Moutiers, fils de feu René et de Charlotte Fournier ;



                § Ier. branche de la Touratière

                1. — AGIER (Antoine), sieur de la Touratière, fut notaire et procureur de la baronnie de Vareille-Sommières. Il fut inhumé le 26 avril 1672 à Sommières-du-Clain, ayant eu de sa femme Jeanne Pérochon :

                1. Paul, qui suit.
                2. Jean, rapporté en § III.
                3. Françoise, baptisée le 1er octobre 1628 à Sommières-du-Clain et inhumée le 17 juin 1700 au même lieu.
                4. Catherine, baptisée le 23 mai 1632 à Sommières-du-Clain et inhumée le 7 octobre 1683 audit lieu, avait épousé Simon Fréry.
                5. Guy, rapporté en § IV.
                6. Renée, baptisée le 29 avril 1638 à Sommières-du-Clain et inhumée le 26 octobre 1696 au même lieu, fut l'épouse de Pierre Augeau.
                2. — AGIER (Paul), sieur de la Barre et de la Torautière, procureur fiscal de la baronnie de Vareille-Sommières, fut baptisé le 20 octobre 1621 à Sommières-du-Clain. Il épousa 1°) Françoise Daniau, puis, veuf, 2°) le 23 juillet 1676, audit lieu, Catherine Berland. De ses unions, il eut au moins :
                1. Françoise, du premier lit, baptisée le 19 septembre 1645 à Sommières-du-Clain.
                2. Suzanne, baptisée le 12 janvier 1647 à Sommières-du-Clain, épousa, le 20 octobre 1670, audit lieu, Jacques Bonnin, sieur du Colombier, fils de Pierre et de Jeanne Bot.
                3. Jacques, qui suit.
                4. Gaudent, baptisé le 3 octobre 1652 à Sommières-du-Clain, épousa, le 13 février 1680, à Champagné-Saint-Hilaire, Jeanne Loiseau, dont il eut : a) Catherine, née vers 1682 et inhumée le 21 octobre 1739 à Champagné-Saint-Hilaire, avait épousé, le 21 mai 1715, en ce lieu, Jacques Chollet, sieur des Âges, fils de Jacques et de Marie-Françoise Faure (voir l'article CHOLLET des Aages). b) Françoise, baptisée le 14 février 1700 à Champagné-Saint-Hilaire.
                5. Jean, baptisé le 21 janvier 1654 à Sommières-du-Clain et inhumé le 24 avril 1695 au même lieu.
                6. Catherine, baptisée le 1er mai 1655 à Sommières-du-Clain.
                7. François, sieur du Treuil, baptisé le 18 février 1658 à Sommières-du-Clain, épousa, 1°) le 10 février 1687, à Champniers, Marguerite Robert, fille de Gaspard et de Perrette Bot, puis 2°) par contrat du 2 novembre 1706 devant Decressac, notaire à Poitiers, et par cérémonie du 27 avril 1704, à Notre-Dame-la-Chandelière, Hélène Bessant, veuve de René Charles Petit, fille de Jacques, maître de musique, et de Magdeleine Legoust. Du premier lit, il eut : a) Jacques, baptisé le 3 mars 1688 à Sommières-du-Clain, le 29 janvier 1716, à Charroux, Catherine Gorry, fille de Bernard et de feue Catherine de Villette. b) Marie, baptisée le 24 mars 1690 à Sommières-du-Clain. c) Magdeleine, baptisée le 2 avril 1693 à Sommières-du-Clain et inhumée le 17 septembre suivant au même lieu. d) Anne, baptisée le 21 mars 1697 à Sommières-du-Clain et inhumé le 9 septembre 1704 audit lieu. e) Catherine, baptisée le 18 janvier 1700 à Sommières-du-Clain. f)  François, baptisé le 27 septembre 1702 à Sommières-du-Clain.
                8. Marie, baptisée le 17 octobre 1659 à Sommières-du-Clain.
                9. Jeanne, baptisée le 24 décembre 1660 à Sommières-du-Clain.
                10. Renée, baptisée le 6 mars 1663 à Sommières-du-Clain et inhumée le 6 juillet 1666 au même lieu.
                11. Renée, du second lit, baptisée le 5 juillet 1677 à Sommières-du-Clain.
                3. — AGIER (Jacques), sieur de la Touratière, fut baptisé le 23 septembre 1649 à Sommières-du-Clain et inhumé le 25 octobre 1686 au même lieu. Il avait épousé, le 28 juin 1673, audit lieu, Marguerite Quinteneau, fille de feu Jean, notaire royal, et de Louise Martin, dont il eut :
                1. Guy, qui suit.
                4. — AGIER (Guy), sieur de la Touratière, baptisé le 8 avril 1674 à Sommières-du-Clain, épousa, par contrat du 19 novembre 1696 devant Bourbeau, notaire à Poitiers, et par cérémonie du 19 novembre 1696, à Notre-Dame-la-Grande de Poitiers, Magdeleine Sacher, fille de Charles Pierre, maréchal-ferrant, et de Magdeleine Bruneau, et en eut :
                1. Marie-Magdeleine, baptisée le 16 mars 1698 à Sommières-du-Clain et inhumée le 18 septembre 1704 audit lieu.
                2. Jean, qui suit.
                3. Jacques, baptisé le 31 août 1700 à Sommières-du-Clain.
                4. André, baptisé le 10 octobre 1703 à Sommières-du-Clain, épousa, le 2 septembre 1738, à la Ferrière-Airoux, Magdeleine Maigret, née vers 1696, veuve de feu Jean-Baptiste Desnouhes, dont il eut : a) N., baptisé le 8 septembre 1740 à la Ferrière-Airoux.
                5. Anne, baptisée le 28 janvier 1705 à Sommières-du-Clain et inhumée le 9 février suivant au même lieu.
                6. Marthe Magdeleine, baptisée le 3 avril 1706 à Sommières-du-Clain.
                7. Marie Radégonde, baptisée le 5 juin 1707 à Sommières-du-Clain.
                8. Catherine, baptisée le 30 janvier 1709 à Sommières-du-Clain et inhumée le 22 avril 1735 au même lieu, avait épousé, le 3 février précédent, audit lieu, François Dupuis, fils de Claude et de feue Marie Charpentier.
                9. Louis Joseph, baptisé le 9 juin 1710 à Sommières-du-Clain.
                10. Jean-Baptiste, baptisé le 17 août 1713 à Sommières-du-Clain.
                5. — AGIER (Jean), baptisé le 11 juillet 1699 à Sommières-du-Clain et inhumé le 5 septembre 1731 au même lieu, y avait épousé, le 5 février 1726, Magdeleine Dupuis, dont il eut :
                1. Jacques, qui suit.
                6. — AGIER (Jacques), maître chirurgien, baptisé le 25 février 1729 à Sommières-du-Clain et inhumé le 28 avril 1759 audit lieu, y avait épousé, le 12 juillet 1751, Radégonde Dumont, fille de Guillaume et de Suzanne Mauflastre, dont il eut :
                1. Marthe, baptisé le 6 avril 1752 à Sommières-du-Clain et inhumée le 8 novembre 1759 audit lieu.
                2. Catherine, baptisée le 22 octobre 1753 à Sommières-du-Clain et décédée le 21 avril 1808 audit lieu, y avait épousé 1°) le 14 novembre 1780, Jean Dupuis, puis 2°) le 20 juillet 1797, Antoine Vaillant.
                3. Joseph, qui suit.
                4. Antoine Victor, baptisé le 31 janvier 1757 à Sommières-du-Clain et décédé le 30 avril 1842 à Saint-Maurice-la-Clouère, propriétaire et membre du conseil municipal de ce dernier lieu, avait épousé 1°) le 27 novembre 1787, à Saint-Maurice-la-Clouère, Radégonde Patry, fille de Pierre, maître chirurgien, et de Marie-Anne Agier, puis 2°) le 8 frimaire de l'an XI (29 novembre 1802), à Saint-Maurice-la-Clouère, Anne Pipault, née le 8 mai 1753 à Saint-Gervais (Charente) et décédée le 22 septembre 1820 à Saint-Maurice-la-Clouère, fille de Joseph et de Radégonde Lerin, et enfin 3°) le 11 août 1824, au même lieu, Marie Bouquet, sa gouvernante, née le 7 germinal de l'an VIII à Vernon, fille de feu Jean et de Marie Botreau. De ses unions, il eut : a) Pierre Victor, du premier lit, baptisé le 2 mai 1791 à Saint-Maurice-la-Clouère. b) Marie-Geneviève, du dernier lit, née le 11 novembre 1824 à Saint-Maurice-la-Clouère, épousa, le 25 février 1840, audit lieu, Jean Dardillac, né le 3 août 1812 à Abzac (Charente), fils de Sébastien, propriétaire, et de Thérèse Paillier. c) Jean Désiré, né le 1er octobre 1827 à Saint-Maurice-la-Clouère, était maréchal-ferrant lorsqu'il épousa, le 5 novembre 1849, à Gençay, Marie Louise Bournigal, lingère, née le 1er août 1830 à Gençay, fille de Louis, cordonnier, et d'Eulalie Pontenier (voir l'article PONTENIER).
                5. Pierre, baptisé le 20 juillet 1758 à Sommières-du-Clain et inhumé le 2 décembre 1777 au même lieu.
                7. — AGIER (Joseph), chirurgien à Sommières, y fut baptisé le 30 mars 1755 et décéda le 16 août 1829 au même lieu. Il avait épousé, le 30 octobre 1776, audit lieu, Jeanne Bonnet, fille de Louis Jacques et de Françoise Olivet (voir l'article BONNET), dont il eut :
                1. Henri, baptisé le 27 décembre 1776 à Sommières-du-Clain et décédé le 17 janvier 1853 au même lieu, avait épousé, le 23 novembre 1831, à Joussé, Catherine Valérie Colasson, dont il eut a) Ernestine, née le 28 décembre 1832 à Sommières-du-Clain, avait épousé, le 28 décembre 1852, à Sommières-du-Clain, Gustave Pacaud, suppléant du juge de paix du canton de Sommières.
                2. Catherine, née vers 1777 et décédée le 16 septembre 1826 à Sommières-du-Clain, avait épousé, le 20 juillet 1797, audit lieu, Antoine Louis Brangeard.
                3. Antoine Victor, né vers 1780 et inhumé le 9 septembre 1684 à Sommières-du-Clain.
                4. Louis Pierre, qui suit.
                  1. Joseph, rapporté en § II.
                    8. — AGIER (Louis Pierre)baptisé le 11 décembre 1783 à Sommières-du-Clain et décédé le 5 décembre 1861 au même lieu, y avait épousé, le 18 février 1807, Marie Didier, fille de François et d'Élisabeth Baudinot, dont il eut :
                    1. Hortense, née le 8 août 1809 à Sommières-du-Clain.
                    2. Henri Honoré, né le 30 juin 1810 à Sommières-du-Clain et décédé le 3 octobre 1811 au même lieu.
                    3. Victor, qui suit.
                    4. Virginie, née le 28 septembre 1817 à Sommières-du-Clain et décédée le 20 mai 1820 au même lieu.
                    5. François, né le 24 novembre 1818 à Sommières-du-Clain et décédé le 2 décembre suivant au même lieu.
                    9. — AGIER (Victor), né le 4 juin 1812 à Sommières-du-Clain et décédé le 30 septembre 1890 au même lieu, avait épousé, le 23 avril 1838, à Asnois, Justine Angélique Dupont, fille de Joseph Philippe et de Louise Marguerite Raynaud. De leur union, ils eurent :
                    1. Louis Pierre Vital, né le 21 janvier 1842 à Sommières-du-Clain et décédé le 25 novembre 1843 au même lieu.
                    2. Marie Eulalie Berthe, née le 16 mai 1843 à Sommières-du-Clain et décédée en 1905, avait épousé, le 27 mai 1861, audit lieu, Alexandre Évariste Richard, fils de Jean et de Marie Anatolie Aucoeur.
                    3. Marie Anastasie, née le 30 décembre 1844 à Sommières-du-Clain et décédée le 6 août 1846 au même lieu.

                    § II.

                    8. — AGIER (Joseph)
                    , fils de Joseph et de Jeanne Bonnet (7ème degré, § Ier.), fut baptisé le 7 novembre 1786 à Sommières-du-Clain et mourut le 2 novembre 1846 à Gençay, où il fut notaire. Il avait épousé 1°) le 17 mai 1815, à Champagné-Saint-Hilaire, Rose Pingault, puis 2°) le 19 avril 1819, à Brux, Marie-Anne Jeanne Jolly, fille de Jean-Baptiste, juge de paix des cantons de Chaunay et de Couhé, et de Jeanne Jolly. De son second lit, il eut :
                    1. Apolline Clothilde Honorine, née le 10 mai 1820 à Gençay et morte le 19 octobre 1893 au même lieu, y avait épousé, le 24 février 1840, Pierre Gustave Faugère, notaire audit lieu, fils de Pierre et de Marie-Anne Modeste Savin.
                    2. Olympia Anastasie, née le 13 décembre 1821 à Gençay et décédée le 21 septembre 1852 au même lieu, y avait épousé, le 30 mars 1845, Valère Antoine Ernest Gresser, originaire de Cracovie, médecin à Magné.
                    3. Constantin Agénor, qui suit.
                    9. — AGIER (Constantin Agénor), né le 8 novembre 1825 à Gençay, fut notaire à Angoulême (Charente), domicilié Impasse d'Austerlitz, puis agent de change à Poitiers. Il fut l'époux de Marie-Madeleine Thommeret, née vers 1838, dont il eut :
                    1. Jacques Ernest, qui suit.
                    10. — AGIER (Jacques Ernest), agent de change, naquit le 14 avril 1859 à Angoulême, et épousa, le 29 avril 1889, à Châtellerault, Alice Marie Clémentine Jouet, née le 28 juin 1869 en cette dernière ville, fille de Gaspard Edmond Jouet, fabricant de Coutellerie, et de Françoise Marie Alice Mermilliod, dont il eut :
                    1. Ernest Robert, né le 10 avril 1890, rue Victor Hugo, à Poitiers, épousa, le 25 octobre 1920, audit lieu, Radégonde Élisabeth Marie Paule Chauveau, et mourut le 2 février 1989 à Paris 16e.
                    2. Alice Marie Madeleine, née le 28 décembre 1892, rue Victor Hugo, à Poitiers, épousa, le 27 novembre 1922, en la dite ville, Marie Alexandre Jean Aubrun, et mourut le 23 avril 1988 à Paris.
                    3. et Marie Alice Jehanne, soeur jumelle née le même jour au même lieu, épousa, le 4 décembre 1920, au même lieu, Pierre Marie Joseph Bachy.

                    § III.

                    2. — AGIER (Jean), sieur de la Saulaye, maître chirurgien, fils puîné d'Antoine et de Jeanne Pérochon (1er degré, § Ier.), baptisé le 10 décembre 1624 à Sommières-du-Clain, fut maître chirurgien à Gençay où il fut inhumé le 23 mai 1698. Il avait épousé Marie Éclaircy, ayant eu :
                    1. Élisabeth, épousa, le 28 janvier 1676, à Gençay, Pierre Morceau.
                    2. Louis, baptisé le 14 juin 1657 à Sommières-du-Clain.
                    3. Antoine, baptisé le 29 novembre 1658 à Sommières-du-Clain.
                    4. Françoise, baptisée le 8 juillet 1660 à Sommières-du-Clain.
                    5. André, baptisé le 27 juillet 1661 à Sommières-du-Clain.
                    6. Anne, baptisée le 18 juillet 1663 à Sommières-du-Clain, avait épousé, le 24 janvier 1696, à Gençay, François Dupin.
                    7. Louise, baptisée le 8 février 1665 à Sommières-du-Clain, y épousa, le 21 janvier 1686, Jean Guerre.
                    8. Suzanne, baptisée le 9 avril 1667 à Sommières-du-Clain, épousa 1°) le 22 janvier 1687, audit lieu, Abel Métayer, sieur de Boisrond, veuf de Marie Photin et fils de Mathias et de Marie N., puis 2°), le 14 janvier 1702, à Gençay, Pierre Rousseau.
                    9. Charles, baptisé le 14 août 1669 à Sommières-du-Clain, épousa 1°) le 25 mai 1700, à Dienné, Françoise Deputiers, baptisée le 4 février 1676 à Usson-du-Poitou et inhumée le 28 décembre 1700 à Dienné, fille de Pierre et d'Anne Farouault, puis 2°) Marie Jolly, née vers 1677 et inhumée le 9 août 1710 à Gençay, et enfin 3°) le 8 mars 1722, à Magné, Jeanne Moreau, veuve d'Antoine Camin. Du deuxième lit, il eut : a) Nicolas, baptisé le 3 septembre 1702 à Gençay. b) Marie-Anne, baptisée le 8 mai 1704 à Dienné. c) Marie-Magdeleine, baptisée le 26 avril 1708 à Gençay. d) Louis, baptisé le 25 août 1709 à Gençay.
                    10. Anne, née et baptisée le 13 juillet 1671 à Sommières-du-Clain.
                    11. Suzanne, jumelle de la précédente, né et baptisée le même jour audit lieu, fut inhumée le 17 août suivant au même lieu.
                    12. Jean, né le 10 avril 1673 et baptisé le lendemain à Sommières-du-Clain, fut inhumé le 16 courant au même lieu.
                    13. et Pierre, frère jumeau du précédent, né et baptisé le même jour audit lieu, fut inhumé le 19 courant au même lieu.
                    14. Simon, baptisé le 12 décembre 1674 à Sommières-du-Clain.
                    15. Catherine, baptisée le 20 août 1677 à Sommières-du-Clain.

                    § IV. branche de Grandchamp

                    2. — AGIER (Guy), sieur de Grandchamp, fils puîné d'Antoine et de Jeanne Pérochon (1er degré, § Ier.), fut baptisé le 7 août 1636 à Sommières-du-Clain et avait épousé 1°) le 19 février 1658, à Sommières-du-Clain, Suzanne Augeau, puis, veuf 2°) le 12 mai 1679, à la Résurrection de Poitiers, Jacquette de la Faye, fille de Jacques et de Marie Chanteloube (voir l'article CHANTELOUBE). De ses deux unions, il eut une abondante progéniture :
                    1. Marie, du premier lit, baptisée le 10 janvier 1659 à Sommières-du-Clain.
                    2. François, baptisé le 18 février 1660 à Sommières-du-Clain.
                    3. Anne, baptisée le 1er octobre 1661 à Sommières-du-Clain et inhumée le 8 avril 1751 à Champagné-Saint-Hilaire, épousa, par contrat du 19 mai 1679, à Sommières, Jacques Roignon, fils de Vincent et de Catherine Texier.
                    4. Marie, baptisée le 19 janvier 1664 à Sommières-du-Clain.
                    5. Françoise, baptisée le 1er mars 1665 à Sommières-du-Clain.
                    6. Jacques, baptisé le 11 juin 1671 à Sommières-du-Clain.
                    7. Catherine, baptisée le 2 octobre 1673 à Sommières-du-Clain, y épousa, le 14 février 1695, Jacques Brunet, sieur de Sors, fils de François et de Renée Riche, qui fut avocat, puis commissaire enquêteur au siège royal de Saint-Maixent puis échevin de 1717 à 1731. C'est en la paroisse Saint-Léger de cette ville que leur fille épousa, le 12 août 1723, François Gautier Lelong, conseiller du roi. Catherine Agier était marraine de Catherine Nosereau, fille de François, notaire, et de Magdeleine Agier, le 12 janvier 1712 à Saint-Léger de Saint-Maixent, et fut inhumée le 17 juillet 1745 en ce même lieu.
                    8. Sébastien, baptisé le 21 janvier 1675 à Sommières-du-Clain et inhumé le 26 dudit mois au même lieu.
                    9. Jean, baptisé le 2 août 1676 à Sommières-du-Clain et inhumé le 29 suivant audit lieu ;
                    10. Laurent, baptisé le 12 août 1677 à Sommières-du-Clain et inhumé le 2 janvier 1678 au même lieu.
                    11. Suzanne, baptisée le 24 août 1678 à Sommières-du-Clain et inhumée le 4 septembre suivant audit lieu.
                    12. Catherine, du second lit, baptisée le 4 mars 1681 à Sommières-du-Clain.
                    13. Marie, baptisée le 21 octobre 1683 à Sommières-du-Clain, épousa, le 23 février 1705, au même lieu, Jacques Toyon, maître chirurgien à Poitiers, fils de feu Jean, également chirurgien, et de Suzanne Depoix.
                    14. Magdeleine, née vers 1685 et inhumée le 22 mai 1713 dans l'église de la paroisse de Saint-Léger de Saint-Maixent, épousa, le 4 juin 1709, audit lieu, François Nosereau, notaire de cette ville, fils de Gilles et de Jeanne Frouin.
                    15. Élisabeth, baptisée le 23 octobre 1686 à Sommières-du-Clain.
                    16. Pierre, sieur de Grandchamp, épousa, 1°) Françoise Deputiers, inhumée le 1er août 1710 à Usson-du-Poitou, puis 2°) le 14 novembre 1713, audit lieu, Jacquette Delavau. Du premier lit, il eut : a) Françoise, du premier lit, baptisée le 2 septembre 1704 à Usson-du-Poitou. b) François, baptisé le 25 octobre 1705 à Usson-du-Poitou. c) François, baptisé le 8 janvier 1708 à Usson-du-Poitou. d) Françoise Radégonde, baptisée le 19 février 1710 à Usson-du-Poitou. e) Françoise, du second lit, baptisée le 14 octobre 1715 à Usson-du-Poitou. f) Catherine, baptisée le 20 juillet 1718 à Usson-du-Poitou et inhumée le 27 août 1775 à Sommières-du-Clain, avait épousé, par contrat du 25 février 1754 à Champagné-Saint-Hilaire et par cérémonie du même jour à Sommières, Antoine Victor Auger, marchand, fils de feu Antoine, marchand aubergiste de l'auberge où pend pour enseigne « le Bien Nourri », et de feue Renée Renault, en présence de Louis Bonnet, oncle de l'épousée. g) François Pierre, baptisé le 16 avril 1720 à Usson-du-Poitou. h) Jean, baptisé le 23 janvier 1722 à Usson-du-Poitou.
                    17. Guy, qui suit.
                    18. Jacques, baptisé le 24 mars 1691 à Sommières-du-Clain et inhumé le 8 mars 1693 audit lieu.
                    19. Jeanne, baptisée le 3 juin 1691 à Sommières-du-Clain et inhumée le 2 juin 1695 au même lieu.
                    20. Geneviève, baptisée le 9 juin 1693 à Sommières-du-Clain.
                    21. Jeanne, baptisée le 20 février 1696 à Sommières-du-Clain.
                    22. Mathurin, sieur de Grand Champ, notaire et procureur fiscal de la baronnie de Charroux, baptisé le 13 août 1697 à Sommières-du-Clain, avait épousé, 1°) Jeanne Françoise Gaillard, puis 2°) par contrat du 5 septembre 1738 devant Tribot, notaire à Usson-du-Poitou, Marie-Anne Gaillard, et était décédé avant le 12 février 1749, date à laquelle sa veuve épousa, en secondes noces, François Arnaud. Du premier lit, il eut : a) Marie-Marguerite Radégonde, épousa, le 8 janvier 1759, à Charroux, Louis Alexis Grimault, sieur du Breuil, commandant la brigade de la maréchaussée à la résidence de Chef-Boutonne, fils de Pierre, avocat et juge lieutenant assesseur au marquisat dudit lieu, et de feue N. André.
                    23. Louise Catherine, baptisée le 17 septembre 1699 à Sommières-du-Clain, avait épousé, le 19 juillet 1728, audit lieu, Louis Bonnet, notaire et procureur de la baronnie de Vareille-Sommières, fils de Louis et de Marguerite Jolly (voir l'article BONNET de Blanzay).
                    3. — AGIER (Guy), fut baptisé le 20 novembre 1687 à Sommières-du-Clain. Il fut procureur au siège royal de Saint-Maixent-l'École (Deux-Sèvres), où il épousa, le 1er septembre 1711, en la paroisse Saint-Léger, Françoise Bernardeau, fille de feu Pierre, marchand, et de Renée Miget, et fut inhumé le 14 mai 1759 en cette dernière paroisse, ayant eu :
                    1. Louise Renée, baptisée le 17 août 1712 à Saint-Léger de Saint-Maixent, épousa, le 3 mai 1740, à Saint-Léger de Saint-Maixent, François Étienne Bonneau, avocat au siège de Saint-Maixent et sénéchal de l'abbaye du même lieu, fils de Louis et de Marthe Rouget.
                    2. Catherine Maixente, baptisée le 26 juin 1713 à Saint-Léger de Saint-Maixent.
                    3. Guy, qui suit.
                    4. Catherine Geneviève, baptisée le 4 janvier 1716 à Saint-Léger de Saint-Maixent.
                    5. Marie-Anne, née vers 1717 et inhumée le 18 décembre 1719 à Saint-Léger de Saint-Maixent.
                    6. Françoise, baptisée le 14 mars 1717 à Saint-Léger de Saint-Maixent, décéda le 3 brumaire de l'an V (24 octobre 1796) en la même ville.
                    7. Catherine, baptisée le 14 mars 1718 à Saint-Léger de Saint-Maixent et décédée le 29 juin 1793 audit lieu.
                    8. Bonaventure, baptisé le 23 janvier 1719 à Saint-Léger de Saint-Maixent et inhumé le 12 octobre 1722 au même lieu.
                    9. François, baptisé le 13 décembre 1719 à Saint-Léger de Saint-Maixent.
                    10. Jeanne Maixende, née le 8 février 1721, baptisée le 10 courant à Saint-Léger de Saint-Maixent et inhumée le 24 mars 1789 à Saint-Saturnin de la même ville, fut l'épouse d'Antoine Le Berthon, notaire.
                    11. autre François, rapporté en § V.
                    12. René, baptisé le 6 juillet 1727 à Saint-Léger de Saint-Maixent, décéda le 25 septembre 1775 et fut inhumé le 28 suivant près du grand autel, dans l'église Saint-Saturnin de la même ville, dont il avait été le curé à partir de 1755.
                    4. — AGIER (Guy), baptisé le 12 septembre 1714 à Saint-Léger de Saint-Maixent, fut procureur au Parlement de Paris. Il fut l'époux de Étienne Anne de la Ruelle, et était décédé avant le 4 mai 1773, date à laquelle on procéda à l'inventaire de ses biens, passé devant Gaillard et son confrère, notaire à Paris, et déclaré véritable (source Familles Parisiennes), par sa veuve le 27 juin 1776, en présence de Laurent Agier, prêtre prieur de Saint-Thibault, curateur aux causes du mineur. De son union, il avait donc eut :
                    1. Jacques Guy, avocat en Parlement, fut l'époux de Louise de Choury, et était décédé avant le 18 juin 1787, date à laquelle sa veuve formait communauté avec sa fille a) Jeanne, sous la tutelle de Pierre Jean Agier, le 18 juin 1787.
                    2. Pierre Jean, qui suit.
                    3. Marie-Louise.
                    4. Marie-Esther, décédée le 14 juillet 1800 à Paris (archives reconstituées), qui fut peut-être l'épouse de Florimond Duplès : leur fils, Étienne Laurent Florimond Désiré, conseiller à la cour impériale de Paris et Chevalier de la Légion d'Honneur, né vers 1778 et décédé le 5 octobre 1855 à Enghien-les-Bains (Val-d'Oise), époux de Rose Hortense Césarine Pierron, portait le nom de Duplès-Agier.
                    5. Laurent Nicolas, sieur de la Richerie, mineur le 27 juin 1776, apparaît comme bourgeois de la ville de Paris, sur un avis notarié en date du 7 avril 1789, devant Ménard, notaire à la capitale. Il décéda le 15 mars 1816 à Paris, 10e arrondissement ancien (archives reconstituées).
                    extrait Gallica
                    5. — AGIER (Pierre Jean), sieur de la Braconnière, naquit le 27 décembre 1748 et fut baptisé le lendemain à Saint-Séverin de Paris. Son père le destinait au barreau, mais la faiblesse de sa poitrine lui interdit l'exercice de cette profession. Nommé en 1789 député suppléant de Paris pour le Tiers-Etat, il fut porté par l'Assemblée nationale sur la liste des candidats pour la place de gouverneur du Dauphin et fut nommé peu après président du conseil des Dix, remplaçant la Tournelle, puis vice-président du tribunal d'arrondissement siégeant aux Petits-Pères, dont il devint président en 1792. Il fut mis à la retraite pour avoir refusé de prêter le serment de liberté et d'égalité réclamé en août 1792, puis fut nommé le 5 janvier 1791, commissaire national près le tribunal du 5ème arrondissement, puis président du tribunal révolutionnaire régénéréIl fui désigné en 1796 comme juge suppléant à la haute cour nationale chargée de juger Baboeuf et ses complices ; vers le même temps, il fut membre du conseil du contentieux de la dette des émigrés, et enfin, sous le consulat, juge à la cour d'appel de Paris et président du tribunal criminel du département de la Seine ; il n'accepta que le premier de ces deux emplois. En 1802, il fut nommé président de cette cour et maintenu dans ces fonctions par Louis XVIII, le 18 septembre 1813, et c'est à ce titre qu'il fut reçu Chevalier de la Légion d'Honneur le 23 août 1814. Il mourut le 22 septembre 1823 à ParisM. Agier écrivit de nombreux ouvrages, dont nous nous bornerons à donner les titres ; on en trouvera l'analyse dans la Biographie Universelle de Michaud, qui a consacré à Pierre-Jean Agier un long article :
                    • Le Jurisconsulte national, ou principes sur les droits les plus importants de la Nation (Paris, 1789).
                    • Vues sur la reformulation des lois civils, suivies d'un plan et d'une classification de ces lois (Paris, Leclére, 1793).
                    • Du mariage dans ses rapports avec la religion et les lois universelles de la France.
                    • Psaumes nouvellement traduits en français sur l'hébreu et mis dans leur ordre naturel, avec des explications et des notes critiques et auxquels on a joint des cantiques évangéliques et ceux de Laudes selon le bréviaire de Paris.
                    • Plasmi ad Hebraicum reritatem translati et in ordinem naturalem digesti, accesserant cantica tum evangelica, tum reliqua in Laudibus juxta Brerlarlum Parlsiense.
                    • Vues sur le second avènement de Jésus-Christ, ou Analyse de l'ouvrage de Lacunza sur cette importante matière.
                    • Prophéties concernant Jésus-Christ et l'Église, éparses dans les Livres saints, avec des explications et des notes (Paris, 1820-1822).
                    • Commentaire sur l'Apocalypse.
                    Agier avait été chargé en 1787, par le gouvernement, de préparer une nouvelle édition du texte français des Assises du royaume de Jérusalem ; mais il y renonça. Il eut part à la publication de Denizart, coopéra avec Lanjuinais, Grégoire, Tabaraud, à la rédaction de la Chronique religieuse. M. Dupin jeune a publié dans l'Annuaire nécrologique de Mahut pour l'année 1823 une notice sur Agier très louangeuse, dont on trouve le correctif dans l'Ami de la Religion de l'époque (Beauchet-Filleau, voir également l'article dans Wikipedia).

                    § V.

                    4. — AGIER (François), fils puîné de Guy et de Françoise Bernardeau (3ème degré, § III.), baptisé le 11 décembre 1724 à Saint-Léger de Saint-Maixent et inhumé le 27 juin 1755 au même lieu, avait épousé, en la paroisse Saint-Saturnin dudit lieu, Marie Aurain, fille de Charles et de Marie Ecalle. De leur union, ils eurent :
                    1. Marie-Élisabeth, baptisée le 1er décembre 1751 à Saint-Léger de Saint-Maixent et décédée le 12 juillet 1813 au même lieu, avait épousé, par contrat du 25 octobre 1772, devant Pierre Caillon, notaire à Saint-Maixent, et par cérémonie le 26 octobre 1772,  à Saint-Léger dudit lieu, Charles Gabriel Chaudreau, conseiller du roi et juge magistrat, fils de Charles Pierre Anne, et de Marie-Anne Thérèse Deniort.
                    2. Charles Guy François, qui suit.
                    3. Marie-Catherine, née vers 1755 et inhumée le 26 juillet 1757 à Saint-Léger de Saint-Maixent.
                    extrait Gallica
                    5. — AGIER (Charles Guy François), baptisé le 29 août 1753 à Saint-Léger de Saint-Maixent, il suivit la carrière de la magistrature, et fut nommé, le 9 juillet 1784, lieutenant-général de la sénéchaussée de Saint-Maixent, puis procureur du Roi de l'hôtel de ville. Il devint député du Tiers-Etat aux Etats généraux en 1789, puis membre de l'assemblée constituante, et enfin commissaire du gouvernement. Il occupa également les fonctions de procureur impérial, procureur du Roi et président honoraire du tribunal de Niort. Bien que malade, M. Agier s'était fait porter au Jeu de paume pour se joindre à ses collègues et y prêter avec eux le serment de ne point se séparer avant d'avoir doté la France d'une nouvelle constitution. Il se prononça, en 1790, pour la suppression des ordres religieux, et ce fut sur sa proposition que le nom de commune fut substitué à celui de paroisse. Lorsque Louis XVI fut ramené prisonnier de Varennes à Paris, Agier combattit la motion de Robespierre qui demandait que le roi fut mis eu jugement. Après la session de l'Assemblée constituante, il fut nommé membre de la Cour de cassation ; mais il refusa cette position et rentra de son plein gré dans le repos de la vie privée. Incarcéré pendant la Terreur, il ne fut rendu à la liberté qu'après le 9 thermidor. Le gouvernement consulaire le nomma en 1800 commissaire du gouvernement près le tribunal civil de Niort. Il fut ensuite procureur impérial, puis procureur du Roi jusqu'en 1827 qu'il fut admis à la retraite avec le titre de président honoraire du tribunal civil de Niort. Il mourut le 30 mai 1828, laissant la réputation d'un magistrat intègre et d'un homme politique plein de modération (Beauchet-Filleau, d'après M. Briquet).
                    extrait Gallica
                    Il avait épousé, le 8 février 1779, à Saint-Sauveur-d'Aunis (Charente Maritime), Marie-Anne Boutet, fille de feu François Étienne, conseiller du roi et receveur de la chancellerie présidiale de la Rochelle, et de Marie-Anne Mathé (en présence notamment de François Étienne Bonneau, avocat au siège royal de Saint-Maixent et juge sénéchal dudit chargé de pouvoir, oncle paternel du marié à cause de Louise René Agier, de Marie Aurain, sa mère, et de maître Antoine Le Berthon, ancien notaire royal et deceveur des biens fugitifs de Saint-Maixent, également oncle paternel du marié à cause d'Anne Agier, sa femme), dont il eut :
                    1. François Marie, qui suit.
                    2. Saint-Aubin, rapporté en § VI.
                    3. Laurent Julien, né le 5 janvier 1786, fut baptisé le lendemain à Saint-Léger de Saint-Maixent, son parrain ayant été Laurent Agier, prêtre prieur de Saint-Thibault, représenté par son petit neveu François Marie Agier, par lettre de procuration passée à Paris le 9 décembre 1785, par Baret et Heniord, consiller du Roi et notaire à Paris. Le Beauchet-Filleau indique que Julien Agier a suivi une carrière militaire.
                    6. — AGIER (François Marie), naquit le 8 juillet 1780 et fut baptisé le 11 courant à Saint-Léger de Saint-Maixent, présenté par son grand oncle François Étienne Bonneau, avocat en la sénéchaussée et siège royal de cette ville et seul juge civil, criminel et de police de l'abbaye royal dudit lieu, son parrain, et par l'épouse de celui-ci, Louise Renée Agier, au lieu de Marie-Anne Mathé, veuve du sieur Boutet, aïeule de l'enfant. Il y fit ses premières études. Nommé sujet d'élite du département des Deux-Sèvres, il fut admis au cours rie jurisprudence et d'économie politique à Paris. N'étant encore qu'élève de l'Académie de législation, il se constitua l'avocat bénévole d'un jeune homme nommé Troche impliqué dans le procès du général Moreau (1804), et il parvint à le sauver, ainsi que son père dont il n'avait pas entrepris la défense. En 1808, Agier, présenté simultanément à une place de conseiller auditeur aux cours impériales de Poitiers et de Paris, fut nommé à cette dernière. Deux ans après, il remplissait les fonctions de substitut du procureur général. Lors de la rentrée des Bourbon en avril 1814, M. Agier manifesta un dévouement sans bornes à la famille royale. Le 1er avril, il se fit remarquer à la tête d'un grand nombre de jeunes gens qui parcouraient les rues de Paris avec des drapeaux blancs. Lorsque cette foule arriva à la place Louis XV, sur l'endroit où Louis XVI avait péri, M. Agier arrêta la colonne et s'écria : « À genoux, Messieurs, sur cette place où Louis XVI fut rendu à la vie immortelle ! À genoux devant Dieu, qui seul a pu produire le miracle de notre délivrance. » Agier refusa son adhésion à l'acte additionnel aux constitutions de l'Empire, vola contre l'adresse que la Cour de Paris voulait envoyer à Napoléon après le 20 mars. En 1816, il fut président de la société des Francs régénérés, que le garde des sceaux dut dissoudre à cause de l'exaltation des principes que l'on y professait, et fut élevé au rang de Chevalier de la Légion d'Honneur cette même année, le 16 janvier, puis coopéra en 1819 et 1820 à la rédaction du Conservateur. Destitué sous le ministère Decazes, M. Agier rentra bientôt à la Cour royale de Paris, sur la demande adressée par ce corps à M. le garde des sceaux, et y fut nommé conseiller en 1822. Nommé président du collège électoral de Parthenay en 1824, il fut élu député du département de Deux-Sèvres et réélu en 1827. Il était aussi colonel de la 12e légion de la garde nationale de Paris et maître des requêtes en service ordinaire au Conseil d'Etat. En 1827, il fut vice-président de la Chambre des députés, et en 1828 candidat à la présidence, puis le 5 novembre appelé aux fonctions de conseiller d'Etat en service ordinaire. A l'apparition du ministère du 8 août 1829, M. Agier adressa au garde des sceaux sa démission de conseiller d'Etat ; le 15 mars 1830, il prononça un discours qui ne laissa plus aucun doute sur le revirement de ses opinions politiques. Le lendemain, lui et ses amis votèrent la fameuse adresse des 221 et provoquèrent ainsi le coup d'Etat qui fui le prétexte de la Révolution de 1830. M. Agier avait oublié un instant ses convictions et ses amis d'autrefois. Il fut abandonné à son tour, le lendemain de la victoire, par ses amis de la veille. Les électeurs des Deux-Sèvres ne lui continuèrent point leur mandat en 1831, et la garde nationale de Paris ne le maintint pas à la tête de l'une de ses légions. Il dut renoncer dès lors aux agitations de la vie publique et se borner à l'exercice des fonctions que lui avait confiées le pouvoir qu'il avait aidé à renverser (Beauchet-Filleau, d'après M. Briquet, voir également l'article sur Wikipedia). Il mourut à Paris le 16 mars 1848.


                    § VI.

                    6. — AGIER (Saint-Aubin), né le 30 septembre 1781 et baptisé le 2 octobre suivant à Saint-Léger de Saint-Maixent, fut entreposeur principal des tabacs du département des Deux-Sèvres, à Niort, puis directeur des contributions indirectes à Soissons (Aisne), où il mourut le 20 août 1837. Il avait épousé, le 17 juin 1811, à Niort, Appoline Piet-Berton, née le 20 octobre 1790 en cette ville, fille de Noël-Étienne Piet-Berton, ancien major d'infanterie, et de feue Marie-Anne Boudault-Champoly. De leur union, ils eurent :
                    1. Télémaque Clouet et sa femme
                      (extrait du site
                      de la famille Larminat)
                      Marie Adélaïde Charles Éponine, naquit le 15 janvier 1813 à Niort, et épousa, le 24 mars 1836 à Soissons, Télémaque Clouet, propriétaire et maire de la commune de Vic-sur-Aisne (Aisne), né le 2 décembre 1796 audit lieu, fils de Jean-Baptiste Paul Antoine, ancien régisseur général des poudres et salpêtres, et d'Henriette Bénédictine Duliège, en présence, notamment, de son oncle François Marie Agier, alors membre de la chambre des députés et conseiller à la cour royale de Paris, habitant au 21 quai Voltaire. Marie Adélaïde Charles Éponine Agier mourut le 22 janvier 1865 à Vic-sur-Aisne et son éloge funéraire, prononcé par l'abbé Fortuné Lemaire, le 25 janvier suivant, fut publié par Fossé-Darcosse (Soissons) — voir numérisation dans Gallica ;
                    2. Noël Julien, naquit le 29 mars 1815 à Niort et mourut le 29 août 1834 à Soissons ;




                    § VII. autre branche sans jonction

                    1. — AGIER (Jean), maître chirurgien, était peut-être un frère d'Antoine Agier, époux de Jeanne Pérochon (1er degré, § Ier.). Il fut l'époux de 1°) Michelle Pérochon, inhumée le 9 janvier 1640 à Sommières-du-Clain (peut-être une soeur de Jeanne Pérochon), puis 2°) Catherine Daniau, et dont il eut :
                    1. Charles, du premier lit, qui suit.
                    2. Jean, rapporté en § VIII.
                    3. Jacques, baptisé le 4 février 1635 à Sommières-du-Clain.
                    4. autre Jacques, maître chirurgien, sieur de l'Isle-Bounet, baptisé le 17 mars 1638 à Sommières-du-Clain, y épousa, le 19 janvier 1665, Antoinette Guerre, fille de Jacques et de feue Marie Bonnin.
                    5. Jean-Louis, du second lit, sieur de la Renaudière, baptisé le 6 février 1643 à Sommières-du-Clain et inhumé le 5 novembre 1678 à Romagne, fut probablement l'époux de 1°) Marie Guyot, inhumée le 23 mai 1672 à Sommières-du-Clain, puis 2°) Catherine Dalloue, dont il eut a) Pierre, du premier lit, baptisé le 17 mai 1668 à Chaunay. b) Magdeleine, baptisée le 18 août 1671 à Sommières-du-Clain, épousa, le 10 février 1698, au même lieu, Jacques Faure, sieur du Petit Pré, fils de feu André et de Jeanne Gaillard. c) Jeanne, du second lit, baptisée le 8 juillet 1674 à Sommières-du-Clain. d) Catherine, née vers 1675 et inhumée le 31 juillet 1687 à Sommières-du-Clain. e) Pierre, baptisé le 22 juin 1677 à Romagne.
                    6. Pierre, baptisé le 10 octobre 1644 à Sommières-du-Clain.
                    2. — AGIER (Charles), fils de Jean et de Michelle Pérochon (1er degré, § VII.), baptisé le 12 décembre 1628 à Sommières-du-Clain, fut probablement l'époux d'Isabelle Debenest, dont il eut :
                    1. Jean, qui suit.
                    2. Marie, baptisée le 5 février 1654 à Sommières-du-Clain.
                    3. — AGIER (Jean)baptisé le 28 décembre 1653 à Sommières-du-Clain et inhumé le 24 avril 1695 audit lieu, y avait épousé, le 1er mars 1677, Marie Quinteneau, fille de Jean et de Louise Martin, puis 2°) le 16 février 1687, Marie-Anne Testard, fille de Vincent et de Geneviève Messoul. Du second lit, il eut :
                    1. Anne, née vers 1689 et inhumée le 30 mai 1695 à Sommières-du-Clain.
                    2. Catherine, née vers 1690 et inhumée le 20 juin 1735 à Sommières-du-Clain, y avait épousé, le 24 février 1705, François Varalhon, sieur du Claux, originaire de Saint-Chamassy en Dordogne, fils de Léonard et de Jeanne Doucet.
                    3. Marie, baptisée le 9 décembre 1691 à Sommières-du-Clain.
                    4. Louis Joseph, baptisé le 1er mai 1694 à Sommières-du-Clain.
                    5. Jean, baptisé le 5 janvier 1696 à Sommières-du-Clain et inhumé le 12 courant audit lieu.
                    6. Jean, inhumé le 7 décembre 1696 à Sommières-du-Clain.

                    § VIII.

                    2. — AGIER (Jean), chirurgien, , baptisé le 16 janvier 1631 à Sommières-du-Clain, y épousa, le 25 janvier 1655, Louise Debenest, fille de feu Jean et de Catherine Daniau, dont il eut :
                    1. Jean, baptisé le 29 novembre 1655 à Romagne.
                    2. Paul, baptisé le 7 mai 1658 à Romagne.
                    3. Jeanne, baptisée le 18 février 1663 à Romagne et inhumée le 6 mai 1709 audit lieu, épousa, le 22 novembre 1701, audit lieu, Jean Delaval.
                    4. Charles, baptisé le 23 octobre 1664 à Sommières-du-Clain.
                    5. René, baptisé le 23 mars 1669 à Sommières-du-Clain.
                    6. Jacques, épousa, le 27 novembre 1703, à Ceaux-en-Couhé, Louise Dupuis, veuve de Charles Cauvin, sergent de la terre de Monts, dont il eut a) Philippe, baptisé le 18 novembre 1704 à Ceaux-en-Couhé. b) Jean, baptisé le 5 avril 1709 à Anché. c) François, baptisé le 30 mai 1713 à Anché.
                    7. Laurent, inhumé le 20 septembre 1727 à Romagne, y avait épousé, le 26 novembre 1704, Catherine Dalloue, fille de Paul, notaire, et de Marie Rat, en présence de Jacques et Louis Agier, ses frères, Jeanne Agier, sa soeur, et Jean Delaval, son beau-frère.
                    8. autre Jeanne, baptisée le 23 janvier 1674 à Romagne.
                    9. Louis, qui suit.
                    10. Marie, épousa, 1°) le 1er juillet 1700, à Romagne, Jean Treuil, procureur fiscal de la Milière, veuf de Françoise Delafont, en présence — notamment — de Paul, Louis et Jeanne Agier, frères et soeur de l'épouse, puis, veuve 2°) par contrat du 28 juin 1716, à Champagné-Saint-Hilaire, Louis Fontaneau, originaire d'Aulnac-lès-Angoumois, veuf de Marguerite Eclaircy.
                    3. — AGIER (Louis), baptisé le 26 janvier 1676 à Romagne, fut marchand à Romagne puis Champniers, et épousa 1°) le 2 juin 1706 à Champniers, Marie du Chasteignier, fille de Jacques, bourgeois, et de Marie Tahourdin, 2°) le 25 novembre 1711 audit lieu, Marie Paillé, fille de Jean et de Marie Sauvestre, puis 3°), le 6 août 1731, au même lieu, Jeanne Richard, fille d'Isaac et d'Élisabeth Charles, et enfin 4°) le 18 janvier 1736, à Romagne, Marie Chiron, (également nommée Marie Bourdet dans les registres), née vers 1707, décédée le 1er janvier 1779 et inhumée le lendemain à Champniers, fille de Jean, et de Suzanne Barie, de Champagné-Saint-Hilaire. De ses unions, il eut :
                    1. Louis, du premier lit, qui suit.
                    2. Jean Alexandre, du second lit, baptisé le 3 juillet 1717 à Champniers et inhumé le 13 novembre 1758 à Champagné-Saint-Hilaire, épousa, le 13 février 1753, à Champagné-Saint-Hilaire, Marie Mignon, veuve de Jean Deschamps.
                    3. Laurent Louis, baptisé le 12 février 1722 à Champniers, épousa, le 3 avril 1751 à Romagne, Marguerite Dupont, dont il eut a) Magdeleine, née vers 1753 et inhumée le 11 février 1766 à Romagne.
                    4. Marie, baptisée le 2 mai 1725 à Champniers.
                    5. Catherine, baptisée le 24 août 1727 à Champniers.
                    6. Jean, du quatrième lit, rapporté en § IX.
                    7. Pierre, baptisé le 27 juillet 1738 à Romagne, épousa, 1°) le 12 octobre 1779, à Champniers, Marie Robert, fille de Jacques et de Marie Vaillant, de Romagne, puis 2°) le 27 novembre 1787, à Champniers, Marie Courtois, servante de la Ferrière-Airoux, fille de feu Jean et de Magdeleine Moricheau, dont il eut : a) Magdeleine, née vers 1859 et décédée le 28 décembre 1859 à Romagne, avait épousé, le 21 juin 1815 à Romagne, Jean Simetière. b) Louis, né le 22 août 1788 à Champniers, épousa, le 24 mai 1814, à Romagne, Radégonde Audebert, née le 31 août 1789 à Brux, fille de Jean, cultivateur, et de Marguerite Soulard, en présence, notamment, de Joseph Agier, cultivateur à Romagne.
                    4. — AGIER (Louis), baptisée le 23 décembre 1708 à Champniers, fut l'époux de 1°) Marie-Marguerite Bonnin, née vers 1710 et inhumée le 7 novembre 1745 à Champniers, puis 2°) le 23 janvier 1747, à Champniers, Marie-Anne Hervé, née vers 1712 et inhumée le 4 juin 1779 à Champniers, fille de François, praticien, et d'Anne Robert. De ses unions, il eut :
                    1. Louis, baptisé le 24 septembre 1734 à Champniers et inhumé le 21 septembre 1736 à Villaret (Blanzay).
                    2. Jean-Baptiste, du premier lit, baptisé le 22 novembre 1736 à Villaret et décédé le 2 pluviôse de l'an XI (22 janvier 1803) à Blanzay.
                    3. François, qui suit.
                      1. Jeanne, baptisée en octobre 1742 à Champniers.
                      2. autre Louis, épousa, le 27 octobre 1779, à Champniers, Antoinette Lucquiaud, fille de Jean et de Marie Rogeon, dont il eut a) Jacques, baptisé le 19 mars 1781 à Champniers. b) Jeanne, baptisée le 29 mars 1782 à Champniers. c) François, baptisé le 24 juillet 1785 à Champniers. d) Louis, baptisé le 14 janvier 1787 à Champniers. e) Jean, baptisé le 2 avril 1788 à Champniers et inhumé le 26 août 1799 audit lieu. f) Antoinette, baptisé le 4 mars 1792 à Champniers, épousa, le 17 février 1813, audit lieu, Pierre Rocher, cultivateur à Villaret, né en ce lieu le 4 juin 1786, fils de Pierre et de Marie Baudinot.
                      3. André, du second lit, baptisé le 30 novembre 1747 à Champniers et inhumé le 3 janvier suivant audit lieu.
                      4. Marie-Thérèse, née vers 179 et décédée le 24 mai 1821 à Blanzay, avait épousé, le 19 novembre 1770, à Champniers, François Bertrand, fils de Michel et d'Anne Bourliaud.
                      5. Jeanne, baptisée le 19 avril 1749 à Champniers, épousa le 22 novembre 1774, à Champniers, Jacques Rogeon, fils de Jean et de Marie Lucas.
                      6. Marie, baptisée le 26 septembre 1751 à Champniers.
                      5. — AGIER (François)baptisé le 26 mai 1740 à Villaret et décédé le 4 novembre 1816 à Payré, épousa 1°) le 19 janvier 1773, à Voulon, Jeanne Bouffet, fille de feu François, puis 2°) le 23 septembre 1783, au même lieu, Marie Boismené, veuve de René Cordelier, décédé le 12 octobre 1818 à Payré. De ses unions, il eut :
                      1. François, du premier lit, baptisé le 24 novembre 1775 à Voulon.
                      2. Louis, du second lit, qui suit.
                      6. — AGIER (Louis), né le 3 août 1786 à Payré, épousa 1°) le 13 juillet 1818, à Anché, Louise Roy, née le 27 septembre 1790 audit lieu et décédée le 19 juin 1834 à Payré, fille de Pierre et de Magdeleine Davion, puis 2°) le 13 octobre 1835, à Ceaux-en-Couhé, Marie Girardin, servante à Couhé, née le 30 vendémiaire de l'an XII audit lieu, fille de Joseph, journalier, et d'Anne Blanche. Du premier lit, il dut avoir :
                      1. Louise, née le 16 avril 1830 à Brioux, commune de Payré, où elle épousa, le 25 septembre 1849, Louis Boudault, né le 22 avril 1817 à Preuillé, même commune, fils de Louis, meunier, et de Marie Proux.

                      § IX.

                      4. — AGIER (Jean), fils de Louis et de Marie Chiron (3ème degré, § VIII.), laboureur, né vers 1733 et décédé le 11 nivôse de l'an II à Champniers, fut l'époux de 1°) Anne Moreau, née vers 1741 et inhumée le 12 janvier 1774 à Champniers, puis 2°) Marguerite Porcheron, née vers 1755 et décédée le 14 août 1825 à Romagne, fille de Louis et de Marguerite Lucquiaud, dont il eut :
                      1. Marie, du premier lit, baptisé le 18 janvier 1770 à Champniers.
                      2. Pierre, baptisé le 3 avril 1771 à Champniers.
                      3. Jean Joseph, du second lit, qui suit.
                      4. Jean, baptisé le 28 août 1781 à Champniers.
                      5. Marie, baptisée le 20 mai 1785 à Champniers.
                      6. Marie, baptisée le 26 août 1788 à Champniers, épousa, le 29 avril 1807, à Romagne, Antoine Tissèdre, laboureur, né le 22 octobre 1782 à Saint-Laurent-de-Jourdes, fils de feu René, maréchal, et de Madeleine Baudin.
                      5. — AGIER (Jean Joseph), baptisé le 4 avril 1778 à Champniers et mort le 27 février 1864 à Romagne, épousa 1°) le 26 brumaire de l'an X, à Ceaux-en-Couhé, Marie-Anne Laroche,  décédée le 7 décembre 1844 à Romagne, veuve de François Dousset. De ses unions, il eut :
                      1. Jean, mort le 1er mai 1803 à Romagne à l'âge de 7 mois.
                      2. Joseph, qui suit.
                      3. Pierre, né le 24 janvier 1806 à Romagne.
                      4. Françoise, née le 6 octobre 1808 à Romagne.
                      5. Marie-Anne, née le 12 mai 1810 à Romagne et décédée le 28 avril 1843 audit lieu, avait épousé, le 8 juin 1836, à la Chapelle-Bâton, François Moineau.
                      6. Radégonde, née vers 1812 et décédée le 24 avril 1819 à Romagne.
                      6. — AGIER (Joseph), domestique, né le 8 ventôse de l'an XII (28 février 1804) à Romagne et décédé le 2 novembre 1874 au même lieu, avait épousé 1°) le 2 juin 1845, à Romagne, Magdeleine Colin, décédée le 24 avril 1863 à Romagne, fille de Jean, cultivateur, et de Louise Portejoie, puis 2°) le 19 novembre 1866, au même lieu, Isabelle Surreau, servante, née le 20 janvier 1825 à Pliboux (Deux-Sèvres), fille de Charles et de Rose Boutin. Du premier lit, il eut :
                      1. Mélie, née le 8 avril 1856 à Couhé, était domestique à Beauvais, commune de Romagne, lorsqu'elle y épousa, le 1 octobre 1884, Alexandre Mallet, maçon, né le 22 juin 1849 à Poitiers, fils naturel de Pauline Mallet.